Boulogne-Billancourt · 92100 · Val de Seine

Remontée capillaire à Boulogne-Billancourt : un diagnostic pensé pour l’habitat collectif

Une odeur de cave qui persiste, une plinthe qui gondole au sous-sol d’un immeuble, du salpêtre dans une buanderie commune. À Boulogne-Billancourt, l’humidité par remontée capillaire se lit rarement sur un mur de façade individuel : elle se loge d’abord dans les caves et les parties communes des immeubles, qui représentent l’essentiel du parc de logements de la commune.

  • Intervention à Boulogne-Billancourt et dans le Val de Seine
  • Diagnostic sur place, y compris en copropriété
  • Devis détaillé après diagnostic

L’essentiel, en quatre points

Ce qu’est une remontée capillaire

De l’eau du sol qui imprègne le pied d’un mur ou d’un mur enterré, remonte dans la maçonnerie par capillarité et s’évapore en laissant des sels minéraux (salpêtre). Le phénomène touche surtout les constructions dépourvues de coupure de capillarité en pied de mur.

Pourquoi Boulogne-Billancourt est particulière

96,6 % des logements de la commune sont des appartements. Les remontées capillaires s’y observent donc d’abord en pied d’immeuble, en cave ou en local commun, rarement sur un mur de maison individuelle comme dans les communes pavillonnaires voisines.

Quel bâti est concerné

La commune compte 11 970 résidences principales construites avant 1946, soit 20,2 % du parc : 3 639 logements antérieurs à 1919 et 8 331 bâtis entre 1919 et 1945, des périodes qui précèdent la généralisation de l’arase étanche.

Par quoi commencer

Par un relevé d’humidité sur place, pas par un devis à distance. Il faut d’abord distinguer une remontée capillaire d’une infiltration latérale ou d’une simple condensation en sous-sol : les trois se traitent différemment.

Boulogne-Billancourt en chiffres : ce que disent les données publiques

96,6 %des 68 389 logements de la commune sont des appartements, contre 2,2 % de maisons individuelles (INSEE, recensement 2023)
20,2 %des résidences principales datent d’avant 1946, soit 11 970 logements sur 59 408 (INSEE, RP 2023)
86,9 %des 68 389 logements recensés sont des résidences principales ; 7,2 % sont vacants (INSEE, RP 2023)
Zone 1de sismicité (aléa très faible) ; commune non concernée par un risque minier, selon le dossier communal des risques (DRIEAT Île-de-France)

Le bâti de Boulogne-Billancourt, période par période

La grande majorité du parc a été construite après-guerre, mais la part de bâti ancien reste significative en volume : plus de 11 900 logements de la commune datent d’avant 1946, concentrés dans les quartiers les plus anciens, souvent en R+1 à R+4 avec caves ou sous-sols enterrés.

Résidences principales par période de construction, Boulogne-Billancourt (INSEE, RP 2023)
Période de construction Logements Part
Avant 1919 3 639 6,1 %
1919 – 1945 8 331 14,1 %
1946 – 1970 16 513 27,9 %
1971 – 1990 15 124 25,5 %
1991 – 2005 8 792 14,8 %
2006 – 2020 6 817 11,5 %

Lecture : les logements antérieurs à 1946 (colonnes grisées ci-dessus) sont ceux où l’absence d’arase étanche est la plus fréquente. Un immeuble plus récent n’est pas à l’abri d’une remontée capillaire si le drainage périphérique a été mal conçu ou s’est dégradé.

La Seine, la nappe et le sous-sol communal

Boulogne-Billancourt est bordée par la Seine sur toute sa façade nord et intègre l’ancienne Île Seguin, aujourd’hui rattachée aux quais. Le dossier communal des risques naturels et technologiques, publié par la DRIEAT Île-de-France, identifie deux risques directement liés à l’eau sur le territoire communal : le risque d’inondation par débordement de la Seine, encadré par un plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) et son arrêté préfectoral, et le risque de remontée de nappe.

La commune de Boulogne-Billancourt est concernée par le risque inondation par débordement de la Seine, avec application du PPRI, ainsi que par le risque de remontée de nappe. Elle n’est en revanche pas concernée par les risques miniers.Dossier communal des risques — DRIEAT Île-de-France

Pour une cave ou un sous-sol d’immeuble proche des quais, cette donnée compte autant que l’ancienneté du bâti : un sous-sol situé dans le périmètre du PPRI ou exposé à une nappe haute est plus exposé à l’humidité ascensionnelle qu’un sous-sol équivalent sur un point haut de la commune, indépendamment de la date de construction.

Ce que KM Humidité ne propose pas à Boulogne-Billancourt. Le cuvelage et l’injection de résine sont des techniques reconnues du secteur pour traiter certains types d’humidité de sous-sol ou de mur. Elles ne font pas partie, à ce jour, des prestations confirmées de KM Humidité. Nous ne les proposons donc pas en tant que service commercial : un diagnostic sur place permet d’orienter vers l’une de nos prestations confirmées, adaptée à la cause réellement identifiée.

Reconnaître une remontée capillaire en immeuble

En habitat collectif, les signes apparaissent le plus souvent dans les parties communes ou les caves privatives situées au niveau bas de l’immeuble : auréoles en pied de mur, dépôts blanchâtres de salpêtre, enduit qui se décolle ou peinture qui cloque, odeur de moisi persistante malgré l’aération. Ces symptômes ne signent pas automatiquement une remontée capillaire : une infiltration latérale par une fissure de mur enterré ou une simple condensation liée à une ventilation insuffisante produisent des signes très proches, mais appellent un traitement différent.

Comment se déroule le diagnostic

  1. Relevé d’humidité aux points sensibles : pied de mur, cave, local commun, jonction entre dallage et mur enterré.
  2. Vérification de la présence ou de l’absence d’une coupure de capillarité, en tenant compte de la période de construction du bâtiment.
  3. Distinction avec les autres causes possibles : infiltration latérale, fuite de canalisation, condensation liée à la ventilation.
  4. Proposition d’un traitement parmi les prestations confirmées de KM Humidité, avec devis détaillé avant toute intervention.

Nos prestations confirmées pour ce type d’humidité

Traitement des remontées capillaires

Notre prestation de référence pour stopper la migration de l’eau du sol vers les murs, avec un traitement défini après diagnostic.

Traitement de l’humidité des sous-sols et caves

Adapté aux caves et locaux enterrés d’immeuble, particulièrement pertinent dans les bâtiments les plus anciens de la commune.

Diagnostic et expertise humidité

Un relevé sur place, préalable indispensable avant toute proposition de traitement, y compris en copropriété.

Une cave ou un mur humide à Boulogne-Billancourt ? Commencez par le diagnostic.

Boulogne-Billancourt est couverte par l’Agence Île-de-France de KM Humidité (Île-de-France et Nord-Ouest). Relevé d’humidité sur place, identification de la cause, devis détaillé.

Questions fréquentes à Boulogne-Billancourt

Une remontée capillaire est-elle possible dans un immeuble récent ?

C’est moins fréquent mais pas exclu. Boulogne-Billancourt compte 16 513 logements construits entre 1946 et 1970 (27,9 % du parc) : les normes de l’époque n’imposaient pas systématiquement une coupure de capillarité efficace, et un drainage périphérique dégradé peut créer le même désordre sur un bâtiment plus récent.

Le cuvelage est-il une solution proposée par KM Humidité à Boulogne-Billancourt ?

Non, pas à ce jour. Le cuvelage est une technique connue du secteur pour l’étanchéité des sous-sols, mais elle ne fait pas partie des prestations que KM Humidité confirme proposer. Un diagnostic permet d’orienter vers une solution que nous proposons réellement.

Qui décide du traitement quand le désordre touche les parties communes d’une copropriété ?

Un désordre situé en cave commune ou en pied d’immeuble relève généralement des parties communes, ce qui implique une décision collective. Le diagnostic et le devis peuvent être demandés en amont pour instruire la question, avant toute décision en assemblée générale.

Boulogne-Billancourt est-elle en zone inondable ?

La commune est concernée par le risque d’inondation par débordement de la Seine, avec un plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) en vigueur, ainsi que par le risque de remontée de nappe, selon le dossier communal des risques publié par la DRIEAT Île-de-France. Ce risque n’est pas propre aux abords immédiats du fleuve : une nappe haute peut aussi affecter des sous-sols plus en retrait.

Quelle différence entre une remontée capillaire et une infiltration latérale ?

La remontée capillaire fait monter l’eau depuis le sol par capillarité dans l’épaisseur du mur. L’infiltration latérale fait entrer l’eau horizontalement, par une fissure ou un point faible d’un mur enterré, souvent sous la pression d’une terre gorgée d’eau. Les deux produisent un mur humide en sous-sol, mais ne se traitent pas de la même façon : le diagnostic sur place sert précisément à les distinguer.

Sources. Chiffres consultés en septembre 2026, périmètre commune de Boulogne-Billancourt (92012).

  • INSEE — dossier complet, recensement de la population 2023 : logements par type et par période de construction.
  • DRIEAT Île-de-France — dossier communal des risques naturels et technologiques, Boulogne-Billancourt (92).
  • Géorisques — portail national d’information sur les risques, cartographie PPRI et remontée de nappe.