PARIS 11E ARRONDISSEMENT · 75011 · ÎLE-DE-FRANCE

Remontée capillaire Paris 11e arrondissement : le diagnostic adapté à l’immeuble ancien

Dans le 11e arrondissement, la remontée capillaire touche d’abord les caves communes et les rez-de-chaussée des immeubles construits avant 1946. Le diagnostic doit surtout la distinguer de la condensation, très fréquente dans les logements de petite surface du quartier.

Méthode complète, étapes du chantier et fourchettes de prix : voir notre page traitement des remontées capillaires.

  • Diagnostic sans engagement
  • Intervention en copropriété
  • Techniques non invasives

Le 11e arrondissement en quatre chiffres

39 957 hab./km²densité de population, l’une des plus fortes de Paris (Mairie de Paris, recensement INSEE 2017)
≈ 50 %des résidences principales sont antérieures à 1946, donc bâties sans arase étanche d’origine (Mairie de Paris, INSEE 2017)
48 %des résidences principales font moins de 40 m², ce qui limite la ventilation naturelle des pièces basses (Mairie de Paris, INSEE 2017)
3,67 km²superficie de l’arrondissement pour 146 643 habitants recensés en 2017 (Mairie de Paris)

Ces quatre chiffres portent sur l’ensemble du 11e arrondissement (recensement INSEE 2017, cités par la Mairie de Paris). Nous n’avons pas trouvé, au moment de la rédaction, de données Géorisques ou BRGM publiées à cette échelle infra-communale : voir le bloc sources en fin de page.

Un bâti dense, à moitié antérieur à 1946

Deux profils de bâti coexistant dans le 11e arrondissement
Époque Part des résidences principales Point de vigilance sur l’humidité
Avant 1946 ≈ 50 % Murs en moellon, pierre de taille ou plâtre, le plus souvent sans coupure de capillarité d’origine ; caves communes fréquemment en terre ou en sol ancien
Après 1971 ≈ 33 % Construction en béton, généralement pourvue d’une arase étanche ; les désordres viennent plutôt d’une VMC insuffisante ou d’un défaut d’étanchéité localisé

Dans un immeuble mitoyen du 11e, le mur touché est presque toujours une paroi commune avec le bâtiment voisin ou avec la cave de la copropriété : le diagnostic doit préciser si le désordre relève des parties privatives ou des parties communes avant tout devis.

Symptôme observé, cause probable, vérification

Grille de lecture utilisée lors du diagnostic
Symptôme Cause probable Comment le vérifier
Auréole qui part du bas du mur, limite ondulée Remontée capillaire Humidimètre à pointes à plusieurs hauteurs ; le taux décroît avec l’altitude
Buée sur les vitres, moisissure en angle de plafond Condensation Mesure de l’hygrométrie ambiante et de la température de surface des parois froides
Tache localisée près d’une canalisation ou d’une gouttière Infiltration ou fuite Recherche de fuite avant tout traitement de mur ; un traitement capillaire ne corrige pas une fuite
Dépôt blanc poudreux qui revient après nettoyage Salpêtre lié à une migration d’eau dans le mur Test au film plastique posé 48 heures sur la paroi

La méthode de diagnostic

  1. Repérage visuel des désordres en cave et en rez-de-chaussée : auréoles, salpêtre, moisissures, écailles de peinture.
  2. Mesure du taux d’humidité au mur avec un humidimètre à pointes, à plusieurs hauteurs.
  3. Test de distinction entre remontée capillaire et condensation, notamment le film plastique posé 48 heures.
  4. Vérification de l’état de la coupure de capillarité existante, quand le bâtiment en possède une.
  5. Diagnostic écrit et devis détaillé, sans obligation d’engagement.

Les solutions selon la cause identifiée

Injection de résine hydrophobeCrée une barrière de capillarité chimique dans les murs anciens qui n’en possèdent pas. L’imprégnation doit être homogène sur toute la section horizontale du mur.
Assèchement de murAccompagne l’injection sur les murs très chargés en sels, avant reprise des enduits.
CuvelagePour une cave commune ou un sous-sol destiné à un usage habitable, quand la paroi est soumise à une pression d’eau.
Drainage périphérique intérieurPosé en pied de mur, à l’intérieur de la cave, pour évacuer l’eau vers un point bas.
VMITraite la condensation dans les logements de petite surface, en complément d’un traitement de mur si les deux mécanismes coexistent.
Ce que nous ne faisons pasAucune étanchéité ni drainage par l’extérieur : dans un immeuble mitoyen du 11e, la façade n’est presque jamais accessible depuis l’extérieur, et nos techniciens interviennent uniquement depuis l’intérieur du bâtiment.

Un mur humide dans votre immeuble du 11e ? Commencez par le diagnostic.

Nos techniciens interviennent à Paris et en Île-de-France, seuls ou en coordination avec votre syndic. Relevé sur place, cause identifiée, devis détaillé.

Questions fréquentes à Paris 11e arrondissement

Un immeuble récent du 11e peut-il être touché par une remontée capillaire ?

C’est plus rare mais possible, si la coupure de capillarité d’origine est endommagée ou si le sous-sol a été remanié depuis la construction. Le diagnostic reste utile pour écarter une simple condensation, très fréquente dans les logements de petite surface du 11e.

Le traitement oblige-t-il à quitter l’appartement ?

Non. L’injection de résine et l’assèchement de mur ne demandent pas de démolition lourde ; les occupants restent sur place pendant l’essentiel du chantier.

Qui décide du traitement quand le mur touché est une partie commune ?

Quand le désordre concerne le gros œuvre ou une cave commune, l’intervention relève généralement de la copropriété. Nous établissons un diagnostic et un devis que vous pouvez présenter à votre syndic ou en assemblée générale.

Le diagnostic est-il payant ?

Non, le diagnostic initial est gratuit et sans engagement.

Peut-on traiter une cave commune sans intervenir dans les logements ?

Oui : l’injection, le cuvelage et le drainage intérieur se font depuis la cave elle-même, sans accès aux appartements situés au-dessus.

Nos interventions autour du 11e arrondissement

  • Mairie de Paris — portrait social du 11e arrondissement, avril 2025 (données du recensement INSEE 2017 : densité, âge du bâti, taille des logements).