Ventilation par insufflation

Central de traitement d’air (VMI)

Plutôt que d’extraire l’air vicié en espérant que l’air neuf entre, la VMI fait l’inverse : elle insuffle en continu un air filtré et tempéré, met le logement en légère surpression et pousse dehors l’humidité, les odeurs et les polluants.
  • Étude et devis gratuits
  • Air filtré, jusqu’à la classe ISO ePM1
  • Fonctionnement 24 h/24, sans gros travaux
0– 55 %
la fourchette d’hygrométrie visée dans un logement sain
0L
de vapeur d’eau à évacuer chaque jour pour une famille de quatre
0m³/h
le débit exigé en cuisine dans un logement de cinq pièces
0%
l’efficacité minimale d’un filtre ISO ePM1 sur les particules fines
Notre savoir-faire

Une réponse de fond à l’air vicié et humide

L’humidité est un ennemi courant pour les bâtiments, et si elle n’est pas traitée rapidement et efficacement, elle peut causer des dommages considérables à la propriété et à la santé de ses occupants. C’est pourquoi la société KM-Humidité a développé une expertise en matière de traitement de l’humidité, notamment pour les centrales de traitement d’air (VMI).
Le principe tient en une phrase : au lieu d’aspirer l’air vicié en comptant sur les entrées d’air pour le remplacer, la centrale souffle de l’air neuf prélevé à l’extérieur ou dans les combles, le filtre, le tempère, puis le diffuse dans le logement. La légère surpression ainsi créée pousse l’air chargé d’humidité vers les sorties existantes.
C’est souvent la seule solution réaliste dans un bâti ancien où l’on ne peut pas percer de nouveaux conduits, ou lorsque la VMC existante ne peut plus être remise aux débits réglementaires.
Centrale de traitement d’air VMI installée par KM Humidité
Caisson VMI KM Humidité
Comment ça marche

Quatre étapes, en continu et sans bruit

La centrale fonctionne en très basse consommation, jour et nuit. Elle module son débit selon l’hygrométrie mesurée et la température de l’air prélevé.
  1. 01

    Prélèvement de l’air neuf

    Le caisson est installé dans les combles ou en gaine technique. Il capte l’air à l’extérieur du volume habité, loin des sources d’odeurs et des rejets.
  2. 02

    Filtration

    L’air traverse un filtre classé selon la norme ISO 16890. Un filtre ISO ePM1 arrête au moins la moitié des particules les plus fines — celles qui pénètrent le plus profondément dans les voies respiratoires.
  3. 03

    Tempérage

    Une batterie réchauffe l’air soufflé lorsque l’extérieur est froid, pour éviter la sensation de courant d’air et le refroidissement des parois — précisément ce qui déclenche la condensation.
  4. 04

    Insufflation et balayage

    L’air neuf est diffusé dans les pièces de vie. La légère surpression chasse l’air humide vers les pièces de service et les sorties existantes : le logement se renouvelle en permanence.
Les bénéfices

Pourquoi installer une centrale de traitement d’air dans une maison

Amélioration de la qualité de l’air intérieur

La centrale de traitement d’air peut filtrer l’air et éliminer les polluants tels que les particules de poussière, les allergènes, les pollens et les contaminants atmosphériques. Cela peut améliorer la qualité de l’air intérieur et réduire les risques pour la santé.

Contrôle de l’humidité

La centrale de traitement d’air peut également contrôler l’humidité de l’air en ajustant le taux d’humidité relative. Cela peut réduire les risques de croissance de moisissures et de champignons, qui peuvent causer des problèmes de santé et des dommages structurels.

Réduction des odeurs

La centrale de traitement d’air peut également éliminer les odeurs désagréables, telles que les odeurs de fumée, de cuisson et d’animaux domestiques.

Contrôle de la température

La centrale de traitement d’air peut aider à maintenir une température confortable dans la maison en ajustant la température de l’air soufflé.

Économies d’énergie

La centrale de traitement d’air peut aider à améliorer l’efficacité énergétique de la maison en récupérant la chaleur de l’air sortant et en l’utilisant pour chauffer l’air entrant. Cela peut réduire les coûts de chauffage et de climatisation.
Il est important de noter que le choix et l’installation d’une centrale de traitement d’air doivent être effectués par des professionnels qualifiés pour s’assurer que la centrale répond aux besoins spécifiques de la maison et est installée correctement.
Choisir

VMI, VMC ou déshumidificateur : que faut-il chez vous ?

Ces équipements ne font pas le même travail. L’un renouvelle l’air, l’autre l’extrait, le troisième retire l’eau qu’il contient. Le diagnostic tranche — mais voici déjà les grandes différences.
CritèreVMI (insufflation)VMC simple fluxDéshumidificateur
PrincipeInsuffle de l’air neuf filtré, met le logement en surpressionExtrait l’air des pièces de service, met le logement en dépressionNe renouvelle pas l’air : il condense la vapeur et la collecte
TravauxUn caisson et une bouche de diffusion, sans réseau de gaines à créer partoutRéseau de gaines vers chaque pièce humide, sorties en toitureAucun : appareil posé, branché sur une prise
Bâti ancien sans conduitsAdaptée : c’est son terrain de prédilectionSouvent difficile à mettre en œuvrePossible, mais en traitement d’appoint
Filtration de l’air entrantOui, filtre remplaçable classé ISO 16890Non : l’air entre par les grilles, non filtréNon concerné
Effet sur l’hygrométrieBaisse durable et continueBaisse si les débits réglementaires sont réellement atteintsBaisse rapide, tant que l’appareil tourne
Meilleur usageLogement humide, ventilation absente ou inefficace, odeurs persistantesLogement neuf ou rénové avec réseau existant en bon étatCave, buanderie, séchage après dégât des eaux
Les deux premiers se remplacent ; le troisième les complète. Une VMI bien dimensionnée rend le plus souvent le déshumidificateur inutile dans les pièces de vie.
Normes et repères

Ce que dit la réglementation, et ce que dit le filtre

Un logement doit être ventilé de façon générale et permanente : c’est l’arrêté du 24 mars 1982 qui fixe la règle et les débits à extraire. Côté filtration, la norme NF EN ISO 16890 a remplacé l’ancienne EN 779 le 1er juillet 2018 : on ne parle plus de filtres « F7 » mais de classes ePM10, ePM2,5 et ePM1, selon la taille des particules réellement arrêtées.
Faire étudier mon logementÉtude et devis offerts
  1. 1
    Ventilation générale et permanente. L’air neuf doit entrer par les pièces principales et sortir par les pièces de service, en continu — pas seulement quand on ouvre la fenêtre.
  2. 2
    Des débits chiffrés. De 35 m³/h extraits dans un T1 à 135 m³/h en cuisine dans un logement de cinq pièces et plus, selon les articles 3 et 4 de l’arrêté.
  3. 3
    Une classe de filtre lisible. Un ancien F7 correspond aujourd’hui à environ ISO ePM1 50 %, ISO ePM2,5 65 % et ISO ePM10 85 % : c’est le premier chiffre qui compte pour les particules fines.
  4. 4
    Un filtre se remplace. Colmaté, il fait chuter le débit et augmente la consommation : le remplacement fait partie de l’entretien annuel, au même titre que le nettoyage des bouches.
Est-ce la bonne solution ?

Quand la VMI est le bon choix — et quand elle ne l’est pas

Nous préférons le dire avant l’installation : la ventilation par insufflation résout un problème d’air, pas un problème d’eau liquide. Une remontée capillaire ou une infiltration doivent être traitées d’abord.
Adaptée
  • Hygrométrie durablement au-dessus de 60 %, buée et moisissures de surface récurrentes
  • Logement sans VMC, ou VMC hors service impossible à remettre aux débits
  • Bâti ancien où l’on ne peut pas créer de réseau de gaines
  • Odeurs persistantes de renfermé, air lourd en hiver
  • Occupants sensibles aux pollens et aux particules fines
  • Après traitement d’une cause structurelle, pour assainir durablement l’air
Insuffisante seule
  • Remontées capillaires : l’eau vient du sol, il faut une coupure de capillarité
  • Infiltrations par la façade, la toiture ou une menuiserie
  • Cave ou sous-sol enterré nécessitant cuvelage ou drainage
  • Fuite de plomberie ou dégât des eaux non réparé
  • Pièce fermée et non chauffée, sans circulation possible
  • Logement où les entrées et sorties d’air sont totalement obstruées
Questions fréquentes

La VMI en pratique

Une VMI consomme-t-elle beaucoup d’électricité ?
Le ventilateur fonctionne en très basse consommation, comparable à celle d’une VMC. Le poste qui pèse le plus est la batterie de tempérage, qui ne s’enclenche que lorsque l’air extérieur est froid, et seulement le temps nécessaire. La consommation exacte dépend du modèle et du débit retenu : elle figure sur le devis. Le prix posé de nos deux centrales, Urban et Purevent, se calcule en ligne sur notre simulateur de prix, sans laisser d’e-mail.
Faut-il supprimer la VMC existante ?
Pas systématiquement. Les deux logiques sont opposées — l’une met en dépression, l’autre en surpression — donc les faire tourner ensemble en permanence n’a pas de sens. Le diagnostic détermine laquelle des deux dessert le mieux votre logement ; dans certains cas, on conserve l’extraction en cuisine et on confie le reste à la VMI.
L’installation demande-t-elle de gros travaux ?
Non. Le caisson prend place dans les combles ou dans un placard technique, et la diffusion se fait par une ou deux bouches. Il n’y a pas de réseau à tirer vers chaque pièce comme pour une VMC. L’intervention se déroule en général sur une journée, sans quitter le logement.
Est-ce bruyant ou est-ce qu’on sent un courant d’air ?
Le caisson est désolidarisé et placé hors du volume habité ; le bruit perçu reste celui d’un léger souffle. La sensation de courant d’air vient presque toujours d’un air soufflé trop froid ou d’une bouche mal orientée : c’est exactement ce que règlent le tempérage et le réglage du débit à la mise en service.
Au bout de combien de temps voit-on un résultat ?
L’hygrométrie commence à baisser dès les premiers jours. Les odeurs de renfermé disparaissent en général en une à deux semaines. Les taches de moisissures déjà installées, elles, ne partent pas seules : elles doivent être traitées, mais elles ne reviennent plus une fois l’air assaini.
Quel entretien prévoir ?
Le remplacement du filtre, une fois par an dans la plupart des logements, plus souvent en bord de route ou en ville dense. Un filtre colmaté fait chuter le débit et augmente la consommation du ventilateur. Le reste se limite à un dépoussiérage des bouches de diffusion.
Normes et sources citées
  • Arrêté du 24 mars 1982 relatif à l’aération des logements (Legifrance) : ventilation générale et permanente ; débits des articles 3 et 4, de 35 m³/h (T1) à 135 m³/h en cuisine (T5 et plus).
  • Norme NF EN ISO 16890 : en vigueur depuis le 1er juillet 2018 en remplacement de l’EN 779 ; classes ISO Coarse, ePM10, ePM2,5 et ePM1. Un ancien filtre F7 correspond à environ ePM1 50 %, ePM2,5 65 %, ePM10 85 %.
  • Décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002 relatif aux caractéristiques du logement décent : aération suffisante parmi les critères.
  • OQAI — Observatoire de la qualité de l’air intérieur, campagne nationale Logements : 15 % des logements présentent des moisissures visibles, 37 % des moisissures en développement.
Étude gratuite
Contactez KM-Humidité dès maintenant pour bénéficier de notre expertise et de notre savoir-faire. Nous sommes là pour vous aider à maintenir une qualité d’air optimale dans votre bâtiment, tout en protégeant la santé et le bien-être de ses occupants. Téléphone : 01 30 76 13 26 — du lundi au samedi, 8 h à 20 h.