En Seine-Saint-Denis, du bâti neuf très étanche sur un sol qui travaille
C’est le département qui se reconstruit le plus vite : un logement sur six a moins de vingt ans. Et il repose sur un sous-sol argileux cartographié comme l’un des plus sensibles d’Île-de-France, au-dessus d’un gypse qui se dissout. Deux causes d’humidité opposées, souvent dans la même rue.
- 40 communes couvertes
- Mesures sur place
- Devis après diagnostic

L’essentiel, en quatre points
Ce qui distingue un diagnostic d’humidité en Seine-Saint-Denis d’un diagnostic ailleurs en Île-de-France.
17 % des résidences principales du département ont été achevées entre 2006 et 2020. Ces logements sont bien protégés de l’eau venue de l’extérieur, et beaucoup moins de celle qu’ils produisent : la condensation y est la première cause de moisissures.
Le BRGM a identifié 17 formations argileuses ou marneuses dans le département et classé 41,7 % du territoire en aléa moyen ou fort de retrait-gonflement. 32 communes sur 40 sont concernées, soit environ 84 % de la surface départementale.
Plusieurs communes disposent de périmètres de risques liés aux anciennes carrières ou à la dissolution du gypse antéludien, et un plan de prévention couvre les anciennes carrières de Pantin, du Pré-Saint-Gervais et des Lilas.
Nous ne proposons pas de traitement à distance. Les relevés d’humidité, les températures de paroi, l’examen des abords et des parties communes accessibles se font sur place, avant toute préconisation chiffrée.
Ce que la Seine-Saint-Denis a de particulier
Ces indicateurs ne décrivent pas votre logement. Ils décrivent l’âge du bâti et la nature du sol — deux éléments qui orientent l’ordre des hypothèses avant la première mesure.
Que voyez-vous chez vous ?
Chaque signe oriente vers une ou plusieurs hypothèses. Aucun ne suffit à conclure seul — mais il indique par où commencer, et souvent à qui poser la question.
Une fissure en escalier après un été secElle suit les joints de la maçonnerie, s’ouvre puis se referme selon les saisons, et une trace humide apparaît à côté.Retrait-gonflement des argiles
Un bas de mur qui fonce en rez-de-chausséeLa trace part du sol, sa limite haute est ondulée, et elle réapparaît chaque hiver au même endroit.Remontée capillaire ou mur contre terre
Une cave ou un parking humideLe sol suinte, les murs perlent, les cartons posés au sol se gorgent d’eau.Partie enterrée en contact avec l’eau du sol
Une tache sur un mur de pignonElle grandit après les épisodes pluvieux, sur la façade la plus exposée au vent et à la pluie battante.Infiltration de façade ou de pignon
Un dépôt blanc qui revientVous brossez, il réapparaît quelques semaines plus tard — typiquement en pied de mur de cave.Salpêtre, donc eau venue du sol
Un logement sur six a moins de vingt ans
La Seine-Saint-Denis construit et reconstruit plus vite que ses voisins. Cela déplace nettement le centre de gravité des désordres : moins d’eau venue du sol, davantage d’air mal renouvelé.
| Période d’achèvement | Résidences principales | Part du parc |
|---|---|---|
| Avant 1919 | 22 258 | 3,4 % |
| 1919 – 1945 | 67 673 | 10,3 % |
| 1946 – 1970 | 190 874 | 29,0 % |
| 1971 – 1990 | 186 245 | 28,3 % |
| 1991 – 2005 | 79 203 | 12,0 % |
| 2006 – 2020 | 111 941 | 17,0 % |
Trois familles de bâti, trois problématiques distinctes
- Avant 1946 — 89 931 logements, 13,7 % : pavillons de banlieue des lotissements de l’entre-deux-guerres, cités-jardins, petits immeubles de faubourg. La part de 1919-1945 y est forte, 10,3 % à elle seule. Murs en meulière, en brique ou en moellon montés sans arase étanche systématique : c’est le terrain de la remontée capillaire et du salpêtre.
- 1946 – 1990 — 377 119 logements, 57,3 % : près de six logements sur dix. Grands ensembles, barres et tours avec sous-sols techniques, parkings enterrés et ponts thermiques nombreux. La condensation et l’humidité des niveaux enterrés y pèsent au moins autant que les remontées.
- Après 1991 — 191 144 logements, 29,0 % : près d’un logement sur trois, dont 111 941 achevés après 2006. L’étanchéité y est excellente et l’enveloppe complètement refermée. Une VMC hors service, des entrées d’air obturées ou une salle de bains sans extraction suffisent à faire apparaître des moisissures dans les angles froids, sans qu’aucune eau extérieure ne soit en cause.
Des argiles qui bougent, du gypse qui disparaît
Le sous-sol de la Seine-Saint-Denis est l’un des mieux documentés d’Île-de-France, et pour une bonne raison : il bouge de deux façons différentes, à deux profondeurs différentes.
Commençons par la surface. Le BRGM a actualisé en 2007 la carte de l’aléa retrait-gonflement des sols argileux du département. Le constat est précis : 17 formations argileuses ou marneuses identifiées, 6,2 % du territoire en aléa fort et 35,5 % en aléa moyen, soit 41,7 % de la surface départementale. 32 communes sur 40 sont concernées, ce qui représente environ 84 % de la superficie du département.
Le mécanisme est saisonnier. L’argile gonfle quand elle s’imbibe en hiver et se rétracte quand elle sèche en été. Ce mouvement, de quelques millimètres, suffit à fatiguer une maçonnerie qui repose dessus : les fissures s’ouvrent en escalier, souvent en fin d’été, puis se referment partiellement. Une fissure n’est pas en soi un problème d’humidité — mais elle transforme une pluie battante en infiltration, et un pied de mur en point d’entrée.
Descendons plus bas. Sous les buttes de l’est du département se trouve le gypse antéludien, une roche soluble dans l’eau. Sa dissolution progressive crée des vides et des tassements différentiels. Les services de l’État ont institué des périmètres de risques liés aux anciennes carrières ou à la dissolution du gypse antéludien sur plusieurs communes — Noisy-le-Sec, Aulnay-sous-Bois et Sevran en font partie — et un plan de prévention des risques de mouvement de terrain couvre les anciennes carrières de Pantin, du Pré-Saint-Gervais et des Lilas.
Ces documents visent d’abord la stabilité du sol. Pour un diagnostic d’humidité, ils apportent une information différente : sous le bâtiment, le terrain n’est pas un bloc homogène. Vides, remblais et anciens fronts de taille redistribuent l’eau souterraine de façon peu intuitive, et un mur peut rester sec des années puis se charger après un simple changement de drainage voisin.
Enfin, le nord-ouest du département borde la Seine, et le canal de l’Ourcq le traverse d’est en ouest. Dans ces secteurs bas, la nappe alluviale reste proche de la surface et suit un rythme saisonnier : hautes eaux en hiver et au début du printemps, étiage l’été. Caves, sous-sols et parkings enterrés y sont le premier poste à contrôler.
- Remontée capillaire
- Nappe et parties enterrées
- Condensation en bâti récent
- Argiles et dissolution du gypse
Coupe schématique, sans échelle. Elle situe les mécanismes selon la profondeur : condensation et remontée capillaire au niveau du bâti, retrait-gonflement dans la couche argileuse de surface, dissolution du gypse antéludien en profondeur.
Quatre Seine-Saint-Denis, quatre diagnostics
De la plaine Saint-Denis aux buttes de l’est, le département change de sol et de bâti. Repérer votre secteur ne remplace pas une inspection : cela indique par quelle hypothèse commencer.
Symptôme, cause probable, vérification
Ces tableaux ne remplacent pas un diagnostic : ils indiquent ce qu’un technicien va chercher à confirmer ou à écarter en arrivant chez vous.
| Ce que vous observez | Causes les plus probables | Ce que l’on vérifie |
|---|---|---|
| Moisissures dans un angle, derrière un meuble, au plafond, en logement récent | Condensation par renouvellement d’air insuffisant | VMC en service, entrées d’air non obturées, température de paroi, hygrométrie ambiante |
| Fissure en escalier apparue ou aggravée en fin d’été | Retrait-gonflement des argiles | Géométrie et évolution de la fissure, nature du sol, végétation proche et abords |
| Frange humide en bas de mur, limite ondulée, en rez-de-chaussée | Remontée capillaire | Gradient d’humidité sur la hauteur, présence de sels, absence de coupure de capillarité |
| Dépôt blanc qui revient après brossage en cave | Salpêtre, donc eau chargée en sels venue du sol | Nature du dépôt, récurrence saisonnière, humidité du support |
| Cave, sous-sol ou parking humide, sol qui suinte | Partie enterrée en contact avec l’eau du sol | Niveau de la nappe, drainage périphérique, état des parois et du cuvelage éventuel |
| Tache localisée sur un pignon ou près d’une menuiserie | Infiltration de façade | État de l’enduit, joints, appuis de fenêtre, descentes d’eau et étanchéité des terrasses |
| Trace récurrente sur un mur mitoyen ou de refend | Cause située hors du lot : partie commune ou logement voisin | Origine réelle du transfert d’eau, avant toute reprise dans votre lot |
| Buée sur les vitrages et odeur au retour du travail | Ventilation insuffisante pour l’usage du logement | Débits d’extraction, usage des pièces humides, séchage du linge, occupation |
| Mécanisme | Où cela apparaît | Origine de l’eau | Contrôle déterminant |
|---|---|---|---|
| Condensation | Angles, ponts thermiques, parois de refend froides, pièces humides | Vapeur d’eau produite à l’intérieur, qui se dépose | Écart entre température de paroi et point de rosée, débits d’air |
| Retrait-gonflement des argiles | Fissures en escalier, soubassements, angles de bâtiment | Aucune : c’est le sol qui bouge, l’eau entre ensuite par la fissure | Saisonnalité de l’ouverture, nature du sol, abords et végétation |
| Remontée capillaire | Partie basse des murs de rez-de-chaussée, caves du pavillonnaire ancien | Eau du sol aspirée par la porosité de la maçonnerie | Profil d’humidité décroissant vers le haut, sels en surface |
| Humidité de partie enterrée | Caves, sous-sols, parkings, locaux techniques | Nappe, eau de ruissellement retenue contre la paroi | Contexte hydrogéologique, drainage, saisonnalité du phénomène |
C’est le cas le plus fréquent du département, et le plus mal traité : on cherche une fuite là où il n’y en a pas. Un diagnostic sur place mesure la paroi, l’air et les débits avant de conclure.
Chez vous, ou dans les parties communes ?
Avec plus de sept logements sur dix en collectif, c’est la question qui débloque — ou qui bloque — la plupart des dossiers. Elle se tranche sur les faits, pas sur les principes.
Ce qui relève le plus souvent du lot privatif
- La ventilation intérieure du logement : entrées d’air en menuiserie, bouches d’extraction, usage des pièces humides.
- Les revêtements, cloisons et doublages posés à l’intérieur du logement.
- Les désordres liés à des travaux réalisés dans le lot — isolation intérieure, obturation d’aérations, salle d’eau créée sans extraction.
Ce qui relève le plus souvent des parties communes
- Les façades, pignons, enduits et joints, ainsi que les descentes d’eau pluviale.
- La toiture, les terrasses et leur étanchéité.
- Les murs porteurs et de refend, les caves, sous-sols, parkings et locaux techniques.
- La colonne de VMC collective et les conduits communs — un point décisif dans les immeubles récents du département.
Comment nous procédons
Sept étapes, dans cet ordre. Le chiffrage n’arrive qu’une fois la cause établie.
- Premier échangeVous décrivez ce que vous constatez, depuis quand, dans quelles pièces et à quelle saison. Nous situons la commune, l’étage, l’année de construction et l’existence d’une ventilation mécanique.
- Inspection sur placeExamen du logement, mais aussi de ce qui l’entoure : façade et pignon correspondants, cave ou box associé, parties communes accessibles, abords et évacuations.
- MesuresRelevés d’humidité sur plusieurs points et plusieurs hauteurs, conditions d’ambiance, températures de paroi et débits de ventilation — l’élément décisif quand la condensation est en jeu.
- Recherche de la causeLes hypothèses sont écartées une à une. C’est l’étape qui distingue une condensation d’une infiltration, d’une remontée capillaire ou d’un désordre lié au mouvement du sol.
- Diagnostic remisCe qui a été mesuré, ce qui est retenu comme cause, ce qui reste à surveiller, et si le désordre trouve son origine dans le lot ou en dehors. Sans cette étape, aucun chiffrage n’a de sens.
- PréconisationsLes solutions envisageables sont présentées avec leurs limites, y compris lorsque l’action la plus utile relève de la ventilation plutôt que de la maçonnerie.
- Traitement, si nécessaireMise en œuvre après validation, puis remise en état une fois le support redevenu sec.
Les solutions, selon la cause identifiée
Chaque prestation correspond à une page détaillée du site. Le choix se fait après le diagnostic, jamais avant.
Trouvez votre commune en Seine-Saint-Denis
Les 40 communes du département sont couvertes par notre agence Île-de-France, et chacune dispose de sa page dédiée. Elles sont regroupées ci-dessous par secteur géographique.
Les 40 communes du département sont listées ci-dessous — voir toutes nos zones d’intervention
- MontreuilTraitement humidité
- Saint-DenisTraitement humidité
- Aulnay-sous-BoisTraitement humidité
- AubervilliersTraitement humidité
- DrancyTraitement humidité
- Noisy-le-GrandTraitement humidité
- PantinTraitement humidité
- BondyTraitement humidité
- Épinay-sur-SeineTraitement humidité
- BobignyTraitement humidité
- Paris (75)
- Seine-et-Marne (77)
- Yvelines (78)
- Essonne (91)
- Hauts-de-Seine (92)
- Val-de-Marne (94)
- Val-d’Oise (95)
- Aisne (02)
- Eure (27)
- Eure-et-Loir (28)
- Oise (60)
- Charente (16)
- Charente-Maritime (17)
- Dordogne (24)
- Gironde (33)
- Landes (40)
- Lot-et-Garonne (47)
- Alpes-de-Haute-Provence (04)
- Alpes-Maritimes (06)
- Var (83)
Décrivez-nous ce que vous constatez : nous convenons d’un passage pour mesurer et chercher la cause sur place.
Notre façon de travailler
Quatre engagements simples, qui expliquent pourquoi nous commençons toujours par une visite.
Ce qu’on nous demande en Seine-Saint-Denis
Mon logement est récent et il y a des moisissures. Est-ce un défaut de construction ?
Presque jamais au sens où on l’entend. Un logement récent est très étanche : l’eau extérieure n’entre pas. Mais la vapeur produite à l’intérieur — cuisine, douches, séchage du linge, respiration — doit sortir, et c’est le rôle de la ventilation. Si la VMC est arrêtée, encrassée, mal réglée, ou si les entrées d’air en menuiserie ont été obturées, cette vapeur se condense sur les surfaces les plus froides : angles, pourtours de fenêtres, arrière des meubles. Dans un département où 17 % des résidences principales ont été achevées après 2006, c’est de loin le cas le plus fréquent.
Une fissure est apparue en fin d’été. Faut-il s’inquiéter ?
Il faut la faire regarder, pas nécessairement s’alarmer. Le BRGM a classé 41,7 % du territoire du département en aléa moyen ou fort de retrait-gonflement des sols argileux, et 32 communes sur 40 sont concernées. L’argile se rétracte quand elle sèche : le sol descend légèrement sous une partie du bâtiment, la maçonnerie travaille, et une fissure s’ouvre — typiquement en escalier, en suivant les joints. Ce qui compte pour un diagnostic d’humidité, c’est que cette fissure devient un chemin d’entrée pour l’eau de pluie. On regarde donc les deux ensemble.
Qu’est-ce que le gypse antéludien, et cela me concerne-t-il ?
C’est une formation de gypse présente en profondeur sous plusieurs secteurs du département. Le gypse est soluble dans l’eau : il disparaît lentement au contact des circulations souterraines, ce qui crée des vides et des tassements différentiels. Les services de l’État ont institué des périmètres de risques liés aux anciennes carrières ou à la dissolution du gypse antéludien sur plusieurs communes, dont Noisy-le-Sec, Aulnay-sous-Bois et Sevran, et un plan de prévention couvre les anciennes carrières de Pantin, du Pré-Saint-Gervais et des Lilas. Pour un diagnostic d’humidité, l’information utile est que le sol sous vos fondations n’est pas homogène.
Mon appartement est humide : est-ce à moi ou à la copropriété d’agir ?
Cela dépend entièrement de l’origine de l’eau. Une ventilation intérieure défaillante ou un doublage posé après coup relèvent en général du lot privatif. Une façade, un pignon, une descente d’eau pluviale, une cave, un parking ou une colonne de VMC collective relèvent en général des parties communes. Ce dernier point est important ici : dans les immeubles récents, une colonne de VMC mal entretenue produit les mêmes symptômes dans plusieurs logements à la fois. Nous ne tranchons pas la question juridique, mais nous établissons par où l’eau arrive, avec des mesures et des photos datées.
J’ai fait isoler par l’intérieur et les moisissures ont empiré. Pourquoi ?
Parce qu’une isolation intérieure déplace le point froid dans la paroi sans rien changer à la quantité de vapeur d’eau produite dans le logement. Si le renouvellement d’air ne suit pas, cette vapeur se condense là où la paroi reste froide : angles, jonctions avec le plancher, arrière des meubles, pourtour des fenêtres. Ce n’est pas un défaut de l’isolant, c’est un déséquilibre entre l’enveloppe et la ventilation. La réponse passe donc d’abord par l’air.
Comment distinguer une condensation d’une remontée capillaire ?
Trois différences se lisent à l’œil avant toute mesure. La remontée part du bas et sa limite supérieure est ondulée, jamais rectiligne ; elle laisse un dépôt blanc qui revient après nettoyage ; elle est présente des deux côtés du mur. La condensation, elle, se dépose sur les surfaces froides — angles, pourtours de fenêtres, murs derrière un meuble — et s’accompagne souvent de buée sur les vitrages le matin. La mesure tranche : dans un cas le taux d’humidité décroît en montant, dans l’autre il suit la température de la paroi.
Intervenez-vous dans toutes les communes du 93 ?
Oui, les 40 communes de la Seine-Saint-Denis sont couvertes par notre agence Île-de-France, de la plaine Saint-Denis aux buttes de l’est et jusqu’au pavillonnaire du nord-est. Chaque commune dispose de sa page dédiée sur ce site ; la liste par secteur ci-dessus les présente toutes. Pour les modalités pratiques de déplacement, le plus simple est de nous appeler au 01 30 76 13 26 ou de passer par le formulaire de contact.
Comment se déroule un diagnostic humidité ?
Il commence par un échange sur ce que vous observez, depuis quand et dans quelles conditions. Vient ensuite l’inspection sur place : le logement, la façade correspondante, la cave ou le box associé et les parties communes accessibles. Puis les relevés — humidité du support, mais aussi température de paroi, hygrométrie et débits de ventilation, car c’est ce qui départage la condensation d’une eau venue du sol. Les hypothèses sont écartées une à une jusqu’à isoler la cause. Vous recevez enfin ce qui a été mesuré, ce qui est retenu et ce qui reste à surveiller. Le chiffrage ne vient qu’après.
Aller plus loin
Ventilation mécanique par insufflationQuand l’air du logement ne se renouvelle plus
Notre expertiseMéthode, moyens de mesure et champ d’intervention
Zones d’interventionL’ensemble des territoires couverts par KM Humidité
Conséquences sur le bâtimentCe qu’un mur humide finit par abîmer
Conséquences sur la santéPourquoi l’humidité ne se limite pas à un problème esthétique
- INSEE — Dossier complet, département de la Seine-Saint-Denis, recensement 2023 : parc de logements, périodes d’achèvement des résidences principales.
- BRGM — Actualisation de la carte d’aléa retrait-gonflement des sols argileux dans le département de la Seine-Saint-Denis, rapport RP-55527-FR, 2007 : formations argileuses identifiées, répartition de l’aléa, communes concernées.
- Préfecture de la Seine-Saint-Denis — Les périmètres de risques liés aux anciennes carrières ou à la dissolution du gypse : communes concernées et plans de prévention approuvés.
- Géorisques — Inondations par remontée de nappes : comportement des nappes alluviales et zones sensibles.
Faisons le point sur votre mur
Décrivez-nous ce que vous voyez : des moisissures dans un angle, une fissure qui s’est ouverte cet été, une cave qui sent le renfermé. Nous venons mesurer et chercher la cause — le devis ne vient qu’après.
Agence Île-de-France · 40 communes de la Seine-Saint-Denis couvertes · Lundi au samedi, 8h – 20h
