Yvelines · 78 · Agence Île-de-France

Un mur humide dans les Yvelines a rarement une seule explication

Entre la vallée de la Seine, les plateaux argileux de l’ouest et le bâti ancien du sud du département, le même bas de mur qui fonce peut avoir quatre origines différentes. Nous venons mesurer, chercher la cause, et vous dire ce qu’elle implique — avant tout devis.

  • 259 communes couvertes
  • Mesures sur place
  • Devis après diagnostic
Technicien de KM Humidité mesurant l'humidité d'un mur devant la propriétaire du logement
4causes possibles pour un même symptôme — le diagnostic sert à les départager

L’essentiel, en quatre points

Ce qu’il faut retenir avant de faire venir qui que ce soit chez vous.

Quatre causes possibles, pas une

Remontée capillaire, infiltration, condensation, humidité de partie enterrée. Elles produisent des traces qui se ressemblent et n’appellent pas du tout les mêmes travaux. Traiter la mauvaise cause revient à refaire le chantier deux ans plus tard.

Le sous-sol des Yvelines n’est pas homogène

Une maison de la boucle de Seine et un pavillon du plateau argileux ne subissent pas le même phénomène. La géologie et la position dans la vallée changent l’ordre des hypothèses, donc le diagnostic.

Le bâti ancien est surreprésenté

13,1 % des résidences principales du département ont été achevées avant 1946, à une époque où la coupure de capillarité n’était pas systématique. Ces murs montent l’eau du sol par construction.

Aucun devis sans mesure

Nous ne proposons pas de traitement à distance. Les relevés d’humidité, l’examen des abords et la recherche de cause se font sur place, avant toute préconisation chiffrée.

Le département en données publiques

Ce que les Yvelines ont de particulier

Ces indicateurs ne décrivent pas votre maison. Ils décrivent le contexte dans lequel elle a été construite et le milieu dans lequel elle vit — deux éléments qui orientent le diagnostic avant la première mesure.

274 240maisons individuelles, 40,4 % du parc de logements (INSEE, RP 2023)
13,1 %des résidences principales achevées avant 1946 (INSEE, RP 2023)
28,6 %du territoire en aléa moyen ou fort de retrait-gonflement des argiles (BRGM, 2005)
199communes couvertes par un plan de prévention du risque inondation (Géorisques)
Le parc de logements

Sept logements sur dix datent d’avant 1991

L’âge d’une construction détermine ce que le mur possède — ou non — comme barrière contre l’eau du sol. C’est le premier élément qui oriente un diagnostic.

Résidences principales des Yvelines par période d’achèvement — INSEE, recensement 2023 (base : 609 636 logements achevés avant 2021)
Période d’achèvement Résidences principales Part du parc
Avant 1919 43 607 7,2 %
1919 – 1945 36 105 5,9 %
1946 – 1970 149 185 24,5 %
1971 – 1990 214 682 35,2 %
1991 – 2005 84 204 13,8 %
2006 – 2020 81 853 13,4 %

Trois périodes, trois problématiques distinctes

  • Avant 1946 — 79 712 logements, 13,1 % : murs en pierre, meulière ou brique, souvent montés sans arase étanche. L’eau du sol monte dans la maçonnerie par capillarité et ressort là où elle peut s’évaporer. C’est le terrain classique de la remontée capillaire et du salpêtre.
  • 1946 – 1990 — 363 867 logements, 59,7 % : la période la plus fournie du département. Sous-sols semi-enterrés, garages en rez-de-jardin, matériaux plus froids : la condensation et l’humidité des parties enterrées y sont au moins aussi fréquentes que les remontées.
  • Après 1991 : l’étanchéité s’est nettement améliorée, mais l’enveloppe s’est refermée. Une ventilation défaillante suffit à faire apparaître des moisissures dans les angles froids, sans qu’aucune eau extérieure ne soit en cause.
Aucune de ces trois situations ne se règle avec le même produit. C’est pourquoi la date de construction fait partie des premières questions posées lors d’un diagnostic.
Hydrogéologie

Un fleuve, une nappe alluviale et des argiles

Le département est traversé du sud-est au nord-ouest par la Seine, qui y décrit ses grandes boucles avant de rejoindre la Normandie. Sous ces boucles court la nappe alluviale, décrite par le BRGM comme la plus importante du bassin Seine-Normandie.

Les nappes alluviales sont particulièrement concernées du fait de la relation hydraulique possible avec les cours d’eau associés : nappes alluviales de la Seine, de la Marne et de l’Oise.

SIGES Seine-Normandie (BRGM), zones sensibles aux inondations par remontées de nappes

Concrètement, cette nappe monte et descend au rythme du fleuve. Un mur enterré qui paraissait sec en août peut se recharger en février sans qu’aucune fuite ne soit apparue entre-temps. Quatorze communes des Yvelines ont d’ailleurs fait l’objet d’un arrêté de catastrophe naturelle pour inondation par remontée de nappe — dont Achères, Andrésy, Carrières-sous-Poissy, Épône, Limay, Maisons-Laffitte et Saint-Germain-en-Laye. Douze de ces quinze arrêtés se concentrent sur le seul hiver-printemps 2000-2001.

Le risque d’inondation est largement documenté : 199 communes du département sont couvertes par un plan de prévention des risques naturels « inondation » opposable, dont 88 par un PPRI moderne. Le PPRI de la Seine et de l’Oise, approuvé le 30 juin 2007, couvre à lui seul 57 communes de Carrières-sur-Seine à Port-Villez. Il retient comme crue de référence celle de 1910 et estime à 6 900 hectares la surface inondable dans les Yvelines pour un événement de cette ampleur.

Loin du fleuve, c’est l’argile qui prend le relais. Le BRGM a identifié dans les Yvelines 22 formations argileuses ou marneuses sur 37 formations géologiques : argiles vertes de Romainville, marnes ludiennes, argile plastique, argile à meulières des plateaux. Ces terrains gonflent quand ils s’imbibent et se rétractent quand ils sèchent. Le mouvement fissure les maçonneries — et une fissure en pied de mur ouvre à l’eau un chemin aussi efficace qu’une nappe haute. 178 communes sur 259 ont été reconnues au moins une fois en état de catastrophe naturelle sécheresse.

Le sous-sol yvelinois a aussi été exploité. Un arrêté préfectoral du 5 août 1986 a institué des périmètres de risque liés aux anciennes carrières souterraines — calcaire, craie, gypse, marne — sur 95 communes. Ces vides modifient la circulation de l’eau et méritent d’être connus avant d’intervenir sur une partie enterrée.
Coupe schématique des Yvelines, de la Seine au plateau argileux Coupe montrant, en fond de vallée, une maison sur alluvions avec une nappe proche de la surface et une cave enterrée, et sur le plateau argileux une maison dont la fissuration favorise l’infiltration. Les quatre mécanismes d’humidité y sont situés : remontée capillaire, humidité de partie enterrée, infiltration de façade et condensation intérieure. De la Seine au plateau : deux contextes, quatre mécanismes Infiltration de façade Fissuration sur argile Plateau — argiles et marnes Remontée capillaire Condensation sur paroi froide Cave enterrée en contact avec l’eau du sol La Seine Nappe alluviale — hautes eaux en hiver Substratum crayeux
  • Remontée capillaire
  • Nappe et parties enterrées
  • Infiltration et condensation
  • Retrait-gonflement des argiles

Coupe schématique, sans échelle. Elle situe les quatre mécanismes selon la position dans le département : nappe et parties enterrées en fond de vallée, retrait-gonflement et infiltration sur les plateaux.

Profils de territoire

Quatre Yvelines, quatre diagnostics

Le département n’a pas un profil d’humidité, il en a plusieurs. Repérer le vôtre ne remplace pas une inspection, mais indique par quelle hypothèse commencer.

La vallée de la SeineConflans-Sainte-Honorine, Poissy, Les Mureaux, Meulan, Limay, Mantes-la-Jolie. Nappe alluviale proche de la surface, périmètres PPRI, arrêtés « remontée de nappe ». Les parties enterrées sont le premier poste à contrôler.
Les boucles et les coteauxChatou, Croissy-sur-Seine, Le Vésinet, Sartrouville, Maisons-Laffitte, Saint-Germain-en-Laye. Tissu pavillonnaire dense et ancien, caves fréquentes, sol alluvial en partie basse et coteau au-dessus : deux régimes sur une même commune.
Les plateaux argileuxVersailles, Saint-Cyr-l’École, Saint-Nom-la-Bretèche, la plaine de Gally, Cœur d’Yvelines. Retrait-gonflement marqué — cinq communes du département disposent même d’un PPRN dédié. Ici, la fissure précède souvent l’humidité.
Le sud rural et le pays rambolitainRambouillet, Saint-Arnoult-en-Yvelines, Houdan, Montfort-l’Amaury. Bâti ancien en pierre et meulière, murs sans coupure de capillarité, dépendances et sous-sols peu ventilés. Le terrain type de la remontée capillaire.
Ne pas confondre

Symptôme, cause probable, vérification

Ces tableaux ne remplacent pas un diagnostic : ils indiquent ce qu’un technicien va chercher à confirmer ou à écarter en arrivant chez vous.

Lecture des signes visibles et contrôles associés
Ce que vous observez Causes les plus probables Ce que l’on vérifie
Frange humide en bas de mur, limite ondulée Remontée capillaire Gradient d’humidité sur la hauteur, présence de sels, absence de coupure de capillarité
Dépôt blanc qui revient après nettoyage Salpêtre, donc eau chargée en sels venue du sol Nature du dépôt, récurrence, humidité du support
Tache localisée, souvent en hauteur ou près d’une ouverture Infiltration État de la façade, joints, descentes d’eau, seuils et appuis
Moisissures dans un angle, derrière un meuble, sur le pourtour des fenêtres Condensation Température de paroi, hygrométrie ambiante, débits de ventilation
Buée persistante sur les vitrages le matin Ventilation insuffisante Entrées d’air, extractions, usage des pièces
Cave ou sous-sol humide, sol qui suinte Partie enterrée en contact avec l’eau du sol Niveau de la nappe, drainage périphérique, état des parois enterrées
Odeur de renfermé sans trace visible Humidité diffuse, souvent ventilation ou partie enterrée Relevés d’ambiance, inspection des volumes non chauffés
Peinture ou enduit qui cloque et se décolle Support encore humide, quelle que soit la cause Taux d’humidité du support avant toute reprise
Comparatif des quatre mécanismes rencontrés dans le département
Mécanisme Où cela apparaît Origine de l’eau Contrôle déterminant
Remontée capillaire Partie basse des murs, jusqu’à un mètre environ, à l’intérieur comme à l’extérieur Eau du sol aspirée par la porosité de la maçonnerie Profil d’humidité décroissant vers le haut, sels en surface
Infiltration Zone délimitée, liée à un point faible de l’enveloppe Eau de pluie ou de ruissellement traversant la façade Corrélation avec les épisodes pluvieux, examen extérieur
Condensation Angles, ponts thermiques, parois froides, pièces humides Vapeur d’eau produite à l’intérieur, qui se dépose Écart entre température de paroi et point de rosée
Humidité de partie enterrée Caves, sous-sols, garages semi-enterrés, murs contre terre Nappe, eau de ruissellement retenue contre la paroi Contexte hydrogéologique, drainage, saisonnalité du phénomène
Vous hésitez entre condensation, infiltration et remontées capillaires ?

C’est le cas le plus fréquent, et c’est normal : les trois laissent des traces qui se ressemblent. Un diagnostic sur place permet d’identifier la cause avant d’engager des travaux.

Notre méthode

Comment nous procédons

Sept étapes, dans cet ordre. Le chiffrage n’arrive qu’une fois la cause établie.

  1. Premier échangeVous décrivez ce que vous constatez, depuis quand, dans quelles pièces et à quelle saison. Nous situons la commune et le type de bâti.
  2. Inspection sur placeExamen de l’intérieur et des abords : façades, descentes d’eau, seuils, niveau du terrain, parties enterrées, ventilation existante.
  3. MesuresRelevés d’humidité sur plusieurs points et plusieurs hauteurs, conditions d’ambiance, températures de paroi lorsque la condensation est en jeu.
  4. Recherche de la causeLes hypothèses sont écartées une à une. C’est l’étape qui distingue une remontée capillaire d’une infiltration ou d’un simple défaut de renouvellement d’air.
  5. Diagnostic remisCe qui a été mesuré, ce qui est retenu comme cause, ce qui reste à surveiller. Sans cette étape, aucun chiffrage n’a de sens.
  6. PréconisationsLes solutions envisageables sont présentées avec leurs limites, y compris lorsque l’action la plus utile ne relève pas de travaux lourds.
  7. Traitement, si nécessaireMise en œuvre après validation, puis remise en état une fois le support redevenu sec.
Nos prestations

Les solutions, selon la cause identifiée

Chaque prestation correspond à une page détaillée du site. Le choix se fait après le diagnostic, jamais avant.

Traitement des remontées capillairesRétablir une barrière contre l’eau du sol dans une maçonnerie qui n’en a pas, ou dont la coupure d’origine ne joue plus son rôle.
Humidité des caves et sous-solsTraiter les parties enterrées en contact avec l’eau du sol, question centrale dans la vallée de la Seine.
Infiltration des eaux dans les mursReprendre le point d’entrée quand l’eau vient de l’extérieur et suit les épisodes pluvieux.
Infiltrations latéralesCas des murs recevant l’eau par le côté, notamment contre un terrain en pente ou un mur mitoyen enterré.
Traitement de l’humidité des façadesAgir sur l’enveloppe extérieure lorsque c’est elle qui laisse passer l’eau.
Condensation et buéeLa cause la plus souvent confondue avec une remontée — et celle qui ne se règle pas par un traitement de maçonnerie.
Ventilation mécanique par insufflationRenouveler l’air quand l’humidité produite à l’intérieur ne parvient plus à s’évacuer.
Champignons et moisissuresAssainir les supports atteints, une fois la cause de l’humidité traitée.
Déshumidification professionnelleAbaisser le taux d’humidité d’un volume pendant la phase de séchage, en complément du traitement de la cause.
Ce que nous ne faisons pasChiffrer un traitement sans être venus mesurer. Repeindre ou réenduire un mur encore humide. Promettre un résultat sur une cause qui n’a pas été identifiée.
Couverture départementale

Trouvez votre commune dans les Yvelines

257 des 259 communes du département disposent de leur propre page, avec les données locales qui les concernent : nature du sous-sol, âge du bâti, pluviométrie. Les dix villes où nous intervenons le plus souvent sont mises en avant ; toutes les autres sont classées par ordre alphabétique.

Toutes les communes, de A à Z

A–B 43 communes
C–D 29 communes
E–G 36 communes
H–L 23 communes
M–N 44 communes
O–S 53 communes
T–Z 29 communes

257 des 259 communes des Yvelines disposent de leur page dédiée · voir toutes nos zones d’intervention

Ce sur quoi vous pouvez compter

Notre façon de travailler

Quatre engagements simples, qui expliquent pourquoi nous commençons toujours par une visite.

La cause avant le traitementNous n’appliquons pas un produit sur un symptôme. Les hypothèses sont écartées une à une jusqu’à isoler l’origine réelle de l’eau.
Des mesures, pas des impressionsRelevés d’humidité sur plusieurs points et plusieurs hauteurs, conditions d’ambiance, température de paroi quand la condensation est en jeu.
Un devis qui vient aprèsLe chiffrage n’arrive qu’une fois le diagnostic remis. Y compris quand la conclusion est qu’il n’y a pas de gros travaux à engager.
Tout le départementLes 259 communes des Yvelines sont couvertes par notre agence Île-de-France, de la boucle de Chatou au Mantois et jusqu’au sud rambolitain.
Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande dans les Yvelines

Pourquoi les maisons anciennes des Yvelines sont-elles si souvent touchées ?

Parce que la barrière contre l’eau du sol n’était pas systématique avant le milieu du XXe siècle. Dans le département, 79 712 résidences principales — 13,1 % du parc — ont été achevées avant 1946. Une maçonnerie en pierre, en meulière ou en brique montée sans arase étanche conduit l’eau du sol vers le haut par capillarité : ce n’est pas un défaut d’entretien, c’est un mode constructif. Cela ne veut pas dire que toute maison ancienne est concernée, ni qu’une maison récente ne peut pas l’être pour une autre raison.

J’habite loin de la Seine. Suis-je quand même concerné ?

Oui, mais pas pour la même raison. Sur les plateaux, la cause dominante n’est pas la nappe alluviale mais le comportement des argiles et l’eau de pluie retenue contre les murs. Le BRGM a identifié 22 formations argileuses ou marneuses sur les 37 que compte le département, et 178 communes sur 259 ont été reconnues au moins une fois en catastrophe naturelle sécheresse. Le retrait-gonflement fissure les maçonneries, et une fissure en pied de mur laisse entrer l’eau aussi sûrement qu’une nappe haute.

Comment distinguer une condensation d’une remontée capillaire ?

Trois différences se lisent à l’œil avant toute mesure. La remontée part du bas et sa limite supérieure est ondulée, pas rectiligne ; elle laisse un dépôt blanc qui revient après nettoyage ; elle est présente à l’intérieur comme à l’extérieur du mur. La condensation, elle, se dépose sur les surfaces froides — angles, pourtours de fenêtres, murs derrière un meuble — et s’accompagne souvent de buée sur les vitrages. La mesure tranche : dans un cas le taux d’humidité décroît en montant, dans l’autre il suit la température de la paroi.

Ma cave est humide. Est-ce normal dans les Yvelines ?

Fréquent n’est pas normal, et surtout pas sans explication. Dans la vallée de la Seine, la nappe alluviale suit le régime du fleuve : hautes eaux en hiver et au début du printemps, étiage l’été. Une cave qui semblait sèche en août peut se recharger en février. Quatorze communes du département ont d’ailleurs fait l’objet d’un arrêté de catastrophe naturelle pour inondation par remontée de nappe. Ailleurs, une cave humide relève plus souvent d’un défaut de drainage périphérique ou d’un manque de ventilation. Ce sont trois situations différentes, avec trois réponses différentes.

Les fissures de ma maison ont-elles un rapport avec l’humidité ?

Elles peuvent en être la porte d’entrée. Sur les sols argileux, le sol gonfle en période humide et se rétracte en période sèche ; ce mouvement fatigue les maçonneries. Cinq communes des Yvelines — Saint-Nom-la-Bretèche, Saint-Cyr-l’École, Auteuil, Magnanville et Bréval — disposent d’un plan de prévention des risques spécifiquement consacré au retrait-gonflement des argiles. Une fissure n’est pas en soi un problème d’humidité, mais elle transforme une pluie battante en infiltration. Elle mérite d’être examinée avec le reste de la façade.

Puis-je aménager mon sous-sol en pièce de vie ?

Cela dépend d’abord de la réglementation qui s’applique à votre parcelle : 199 communes des Yvelines sont couvertes par un plan de prévention des risques d’inondation opposable, et ces règlements encadrent l’usage des niveaux enterrés. Cela dépend ensuite de l’état réel de la paroi et du contexte hydrogéologique. Un sous-sol qui n’a pas été conçu comme un volume habitable ne le devient pas par un simple habillage : sans traitement de la cause, l’humidité réapparaît derrière la cloison neuve.

Intervenez-vous dans toute l’étendue du département ?

Oui, les 259 communes des Yvelines sont couvertes par notre agence Île-de-France, de la boucle de Chatou au Mantois et jusqu’au sud rambolitain. Chaque commune dispose de sa page dédiée sur ce site ; la liste par secteur ci-dessus permet de retrouver la vôtre. Pour les modalités pratiques de déplacement, le plus simple est de nous appeler au 01 30 76 13 26 ou de passer par le formulaire de contact.

Comment se déroule un diagnostic humidité ?

Il commence par un échange sur ce que vous observez, depuis quand et dans quelles conditions. Vient ensuite l’inspection sur place, intérieur et abords compris, puis les relevés d’humidité sur plusieurs points et plusieurs hauteurs. Les hypothèses sont écartées une à une jusqu’à isoler la cause. Vous recevez enfin ce qui a été mesuré, ce qui est retenu et ce qui reste à surveiller. Le chiffrage ne vient qu’après, une fois la cause établie.

Aller plus loin

Sources des données citées

Prochaine étape

Faisons le point sur votre mur

Décrivez-nous ce que vous voyez : une trace en bas de mur, une cave qui sent le renfermé, des moisissures autour d’une fenêtre. Nous venons mesurer et chercher la cause — le devis ne vient qu’après.

Agence Île-de-France · 259 communes des Yvelines couvertes · Lundi au samedi, 8h – 20h