Dans les Hauts-de-Seine, l’humidité est d’abord une affaire d’immeuble
Neuf logements sur dix y sont des appartements. La trace en bas de mur, la cave qui sent le renfermé ou les moisissures d’angle ne se lisent pas comme dans un pavillon : il faut savoir ce qui relève de votre lot, ce qui relève des parties communes, et d’où vient réellement l’eau.
- 36 communes couvertes
- Mesures sur place
- Devis après diagnostic

L’essentiel, en quatre points
Ce qui distingue un diagnostic d’humidité dans les Hauts-de-Seine d’un diagnostic ailleurs en Île-de-France.
Le département compte 745 678 appartements pour 89 701 maisons. La question n’est presque jamais « d’où vient l’eau dans mon mur » seule, mais aussi « ce mur est-il à moi, mitoyen, ou en façade commune ». Cela change qui fait quoi, et dans quel ordre.
18,6 % des résidences principales ont été achevées avant 1946 — davantage que dans les Yvelines voisines. Faubourien, meulière, brique, immeubles de rapport : autant de maçonneries montées sans coupure de capillarité systématique.
Une vingtaine de communes sont concernées par d’anciennes carrières souterraines de calcaire, de craie ou de gypse. Ces vides et la dissolution du gypse modifient la circulation de l’eau bien avant d’inquiéter la structure.
Nous ne chiffrons pas un traitement à distance, et encore moins sur photo d’un mur d’appartement. Relevés d’humidité, conditions d’ambiance, examen des parties communes et des abords se font sur place.
Ce que les Hauts-de-Seine ont de particulier
Ces indicateurs ne décrivent pas votre logement. Ils décrivent le type de bâti dominant et le sous-sol sur lequel il repose — deux éléments qui orientent l’ordre des hypothèses avant la première mesure.
Que voyez-vous chez vous ?
Chaque signe oriente vers une ou plusieurs hypothèses. Aucun ne suffit à conclure seul — mais il indique par où commencer, et souvent à qui poser la question.
Une cave ou un box de parking humideLe sol suinte, les murs perlent, les cartons et le carton-plâtre posés au sol se gorgent d’eau.Partie enterrée en contact avec l’eau du sol
Des moisissures dans un angle de pièceDerrière un meuble, au plafond d’une chambre, sur le pourtour des fenêtres — souvent après des travaux d’isolation.Condensation ou ventilation insuffisante
Une tache sur un mur de pignonElle grandit après les épisodes pluvieux, sur la façade la plus exposée au vent et à la pluie battante.Infiltration de façade ou de pignon
Un dépôt blanc qui revientVous brossez, il réapparaît quelques semaines plus tard — typiquement en pied de mur de cave ou de sous-sol.Salpêtre, donc eau venue du sol
Une peinture qui cloque après réfectionLe mur a été repris récemment, et l’enduit ou le papier peint gondole déjà en partie basse.Support encore humide, cause non traitée
Un immeuble sur cinq est antérieur à 1946
L’année de construction détermine ce que le mur possède — ou non — comme barrière contre l’eau du sol, et comment le logement a été conçu pour respirer. C’est le premier élément qui oriente un diagnostic.
| Période d’achèvement | Résidences principales | Part du parc |
|---|---|---|
| Avant 1919 | 42 170 | 5,7 % |
| 1919 – 1945 | 95 387 | 12,9 % |
| 1946 – 1970 | 211 632 | 28,6 % |
| 1971 – 1990 | 191 293 | 25,8 % |
| 1991 – 2005 | 113 190 | 15,3 % |
| 2006 – 2020 | 87 289 | 11,8 % |
Trois familles de bâti, trois problématiques distinctes
- Avant 1946 — 137 557 logements, 18,6 % : immeubles de rapport, maisons de ville en meulière, bâti faubourien de Levallois, Clichy, Boulogne ou Asnières. Murs en pierre, meulière ou brique, montés sans arase étanche systématique, avec des caves voûtées sous l’emprise complète du bâtiment. C’est le terrain classique de la remontée capillaire et du salpêtre en pied de mur.
- 1946 – 1990 — 402 925 logements, 54,4 % : plus de la moitié du parc. Grands ensembles, barres et tours de la reconstruction et des années 1970, avec sous-sols techniques, parkings enterrés, murs de refend béton et ponts thermiques nombreux. Ici, la condensation et l’humidité des niveaux enterrés pèsent au moins autant que les remontées.
- Après 1991 — 200 479 logements, 27,1 % : l’étanchéité s’est nettement améliorée, mais l’enveloppe s’est refermée. Une VMC hors service, des entrées d’air obturées ou une salle de bains sans extraction suffisent à faire apparaître des moisissures dans les angles froids, sans qu’aucune eau extérieure ne soit en cause.
Une boucle de Seine, un coteau, et un sous-sol creusé
Les Hauts-de-Seine tiennent en trois reliefs : la plaine alluviale des boucles au nord, le coteau qui remonte vers l’ouest et le sud, et sous ce coteau, un sous-sol exploité pendant des siècles pour la pierre et le plâtre.
Au nord, le département est traversé par la Seine, qui y décrit deux grandes boucles — celle de Gennevilliers et celle de Boulogne. Sous ces plaines court la nappe alluviale, alimentée par le fleuve et donc soumise à son rythme : hautes eaux en hiver et au début du printemps, étiage l’été. Un mur enterré qui paraissait sec en août peut se recharger en février sans qu’aucune fuite ne soit apparue entre-temps.
Les services de l’État décrivent explicitement le département comme vulnérable aux inondations « par débordement de la Seine, par ruissellement… et par remontée de nappe ». Le plan de prévention du risque inondation, approuvé par arrêté préfectoral du 9 janvier 2004 puis modifié le 7 juillet 2017 et le 9 décembre 2024, couvre 18 communes : Asnières-sur-Seine, Bois-Colombes, Boulogne-Billancourt, Clichy, Colombes, Courbevoie, Gennevilliers, Issy-les-Moulineaux, Levallois-Perret, Meudon, Nanterre, Neuilly-sur-Seine, Puteaux, Rueil-Malmaison, Saint-Cloud, Sèvres, Suresnes et Villeneuve-la-Garenne.
Le département des Hauts-de-Seine est vulnérable aux inondations, par débordement de la Seine, par ruissellement… et par remontée de nappe.
Préfecture des Hauts-de-Seine, risque inondation
En s’éloignant du fleuve, le terrain remonte vers les buttes de Meudon, de Saint-Cloud, de Clamart et de Châtillon. C’est là que le sous-sol raconte une autre histoire : le calcaire grossier, la craie et le gypse y ont été exploités en carrières souterraines pendant des siècles. Une vingtaine de communes sont concernées — Antony, Bagneux, Châtillon, Chaville, Clamart, Courbevoie, Fontenay-aux-Roses, Issy-les-Moulineaux, Malakoff, Meudon, Montrouge, Nanterre, Puteaux, Rueil-Malmaison, Saint-Cloud, Sceaux, Sèvres, Suresnes, Vanves et Ville-d’Avray. Châtillon compte à elle seule plus de 90 % de son territoire concerné par ces anciennes exploitations.
Un arrêté préfectoral du 7 août 1985 a institué des périmètres de risque imposant une consultation en urbanisme sur ces zones, complétés depuis par des plans de prévention des risques de mouvement de terrain — celui de Chaville approuvé le 29 mars 2005, celui de Saint-Cloud le 2 juin 2006. Ces documents visent d’abord la stabilité du sol. Mais pour qui cherche l’origine d’un mur humide, ils disent autre chose : le sous-sol local n’est pas un bloc homogène, il est traversé de vides, de remblais et de fronts de taille qui redistribuent l’eau.
- Remontée capillaire
- Nappe et parties enterrées
- Infiltration et condensation
- Anciennes carrières et gypse
Coupe schématique, sans échelle. Elle situe les quatre mécanismes selon la position dans le département : nappe, caves et parkings enterrés dans les boucles, fissuration, infiltration et anciennes carrières sur le coteau.
Quatre Hauts-de-Seine, quatre diagnostics
Le département tient dans 176 km², mais il n’a pas un profil d’humidité unique. Repérer le vôtre ne remplace pas une inspection : cela indique par quelle hypothèse commencer.
Symptôme, cause probable, vérification
Ces tableaux ne remplacent pas un diagnostic : ils indiquent ce qu’un technicien va chercher à confirmer ou à écarter en arrivant chez vous.
| Ce que vous observez | Causes les plus probables | Ce que l’on vérifie |
|---|---|---|
| Frange humide en bas de mur, limite ondulée, en rez-de-chaussée | Remontée capillaire | Gradient d’humidité sur la hauteur, présence de sels, absence de coupure de capillarité |
| Dépôt blanc qui revient après brossage en cave | Salpêtre, donc eau chargée en sels venue du sol | Nature du dépôt, récurrence saisonnière, humidité du support |
| Tache localisée sur un pignon ou près d’une menuiserie | Infiltration de façade | État de l’enduit, joints, appuis de fenêtre, descentes d’eau et étanchéité des terrasses |
| Moisissures dans un angle, derrière un meuble, au plafond | Condensation | Température de paroi, hygrométrie ambiante, débits de ventilation, pont thermique |
| Buée persistante sur les vitrages, odeur au retour du travail | Renouvellement d’air insuffisant | VMC en service, entrées d’air non obturées, extraction en pièces humides |
| Murs de cave ou de box qui perlent, sol qui suinte | Partie enterrée en contact avec l’eau du sol | Niveau de la nappe, drainage périphérique, état des parois et du cuvelage éventuel |
| Trace récurrente sur un mur mitoyen ou de refend | Cause située hors du lot : partie commune ou logement voisin | Origine réelle du transfert d’eau, avant toute reprise dans votre lot |
| Peinture ou enduit qui cloque après réfection récente | Support encore humide, quelle que soit la cause | Taux d’humidité du support avant toute nouvelle reprise |
| Mécanisme | Où cela apparaît | Origine de l’eau | Contrôle déterminant |
|---|---|---|---|
| Remontée capillaire | Partie basse des murs de rez-de-chaussée, caves voûtées, murs de refend en pied | Eau du sol aspirée par la porosité de la maçonnerie | Profil d’humidité décroissant vers le haut, sels en surface |
| Infiltration | Pignons, façades exposées, appuis, terrasses et toitures-terrasses | Eau de pluie ou de ruissellement traversant l’enveloppe | Corrélation avec les épisodes pluvieux, examen extérieur et en toiture |
| Condensation | Angles, ponts thermiques, parois de refend froides, pièces humides | Vapeur d’eau produite à l’intérieur, qui se dépose | Écart entre température de paroi et point de rosée, débits d’air |
| Humidité de partie enterrée | Caves, sous-sols, parkings, locaux techniques, murs contre terre | Nappe, eau de ruissellement retenue contre la paroi | Contexte hydrogéologique, drainage, saisonnalité du phénomène |
C’est le cas le plus fréquent, et c’est normal : les trois laissent des traces qui se ressemblent. Un diagnostic sur place permet d’identifier la cause avant d’engager des travaux.
Chez vous, ou dans les parties communes ?
Dans un département où neuf logements sur dix sont des appartements, c’est la question qui débloque — ou qui bloque — la plupart des dossiers. Elle se tranche sur les faits, pas sur les principes.
Ce qui relève le plus souvent du lot privatif
- La ventilation intérieure du logement : entrées d’air en menuiserie, bouches d’extraction, usage des pièces humides.
- Les revêtements, cloisons et doublages posés à l’intérieur du logement.
- Les désordres liés à des travaux réalisés dans le lot — isolation intérieure, obturation d’aérations, verrière, salle d’eau créée sans extraction.
Ce qui relève le plus souvent des parties communes
- Les façades, pignons, enduits et joints, ainsi que les descentes d’eau pluviale.
- La toiture, les terrasses et leur étanchéité.
- Les murs porteurs et de refend, les caves, sous-sols, parkings et locaux techniques.
- La colonne de VMC collective et les conduits communs.
Comment nous procédons
Sept étapes, dans cet ordre. Le chiffrage n’arrive qu’une fois la cause établie.
- Premier échangeVous décrivez ce que vous constatez, depuis quand, dans quelles pièces et à quelle saison. Nous situons la commune, l’étage, le type d’immeuble et l’année de construction.
- Inspection sur placeExamen du logement, mais aussi de ce qui l’entoure : façade et pignon correspondants, cave ou box associé, parties communes accessibles, abords et évacuations.
- MesuresRelevés d’humidité sur plusieurs points et plusieurs hauteurs, conditions d’ambiance, températures de paroi lorsque la condensation est en jeu.
- Recherche de la causeLes hypothèses sont écartées une à une. C’est l’étape qui distingue une remontée capillaire d’une infiltration de pignon ou d’un simple défaut de renouvellement d’air.
- Diagnostic remisCe qui a été mesuré, ce qui est retenu comme cause, ce qui reste à surveiller, et si le désordre trouve son origine dans le lot ou en dehors. Sans cette étape, aucun chiffrage n’a de sens.
- PréconisationsLes solutions envisageables sont présentées avec leurs limites, y compris lorsque l’action la plus utile ne relève pas de travaux lourds — ni de votre seule décision.
- Traitement, si nécessaireMise en œuvre après validation, puis remise en état une fois le support redevenu sec.
Les solutions, selon la cause identifiée
Chaque prestation correspond à une page détaillée du site. Le choix se fait après le diagnostic, jamais avant.
Trouvez votre commune dans les Hauts-de-Seine
Les 36 communes du département sont couvertes par notre agence Île-de-France, et chacune dispose de sa page dédiée. Elles sont regroupées ci-dessous par secteur géographique.
Les 36 communes du département sont listées ci-dessous — voir toutes nos zones d’intervention
- Boulogne-BillancourtTraitement humidité
- NanterreTraitement humidité
- ColombesTraitement humidité
- Asnières-sur-SeineTraitement humidité
- CourbevoieTraitement humidité
- Rueil-MalmaisonTraitement humidité
- Levallois-PerretTraitement humidité
- Issy-les-MoulineauxTraitement humidité
- AntonyTraitement humidité
- ClamartTraitement humidité
- Paris (75)
- Seine-et-Marne (77)
- Yvelines (78)
- Essonne (91)
- Seine-Saint-Denis (93)
- Val-de-Marne (94)
- Val-d’Oise (95)
- Aisne (02)
- Eure (27)
- Eure-et-Loir (28)
- Oise (60)
- Charente (16)
- Charente-Maritime (17)
- Dordogne (24)
- Gironde (33)
- Landes (40)
- Lot-et-Garonne (47)
- Alpes-de-Haute-Provence (04)
- Alpes-Maritimes (06)
- Var (83)
Décrivez-nous ce que vous constatez : nous convenons d’un passage pour mesurer et chercher la cause sur place.
Notre façon de travailler
Quatre engagements simples, qui expliquent pourquoi nous commençons toujours par une visite.
Ce qu’on nous demande dans les Hauts-de-Seine
Mon appartement est humide : est-ce à moi ou à la copropriété d’agir ?
Cela dépend entièrement de l’origine de l’eau, et c’est précisément ce qu’un diagnostic établit. Une ventilation intérieure défaillante ou un doublage posé après coup relèvent en général du lot privatif. Une façade, un pignon, une descente d’eau pluviale, une toiture-terrasse, une cave ou une colonne de VMC collective relèvent en général des parties communes. Nous ne tranchons pas la question juridique — ce n’est pas notre rôle — mais nous établissons par où l’eau arrive, avec des mesures et des photos datées. C’est ce document qui permet ensuite à chacun de savoir quoi engager.
Ma cave est humide alors que je suis loin de la Seine. Est-ce normal ?
Fréquent n’est pas normal, et surtout pas sans explication. Dans les boucles de Gennevilliers et de Boulogne, la nappe alluviale suit le régime du fleuve : hautes eaux en hiver et au début du printemps, étiage l’été. Une cave qui semblait sèche en août peut se recharger en février. Sur les coteaux de l’ouest et dans le sud du département, l’explication est différente : eau de ruissellement retenue contre une paroi enterrée, drainage périphérique absent ou colmaté, ou circulation d’eau modifiée par d’anciens remblais. Trois situations distinctes, trois réponses distinctes.
Les anciennes carrières ont-elles un rapport avec l’humidité de mes murs ?
Indirectement, oui. Le sous-sol d’une vingtaine de communes du département a été exploité pour le calcaire, la craie et le gypse, et un arrêté préfectoral du 7 août 1985 a institué des périmètres de risque sur ces zones. Châtillon compte plus de 90 % de son territoire concerné. Ces vides et les remblais qui les accompagnent modifient la circulation de l’eau dans le sol. Le gypse, en particulier, est une roche soluble : sa dissolution progressive provoque des tassements différentiels qui fissurent les maçonneries. Une fissure n’est pas en soi un problème d’humidité, mais elle transforme une pluie battante en infiltration.
J’ai fait isoler par l’intérieur et des moisissures sont apparues. Pourquoi ?
Parce qu’une isolation intérieure déplace le point froid dans la paroi sans rien changer à la quantité de vapeur d’eau produite dans le logement. Si le renouvellement d’air ne suit pas — VMC absente ou hors service, entrées d’air obturées, extraction insuffisante en cuisine et salle de bains — cette vapeur se condense là où la paroi reste froide : angles, jonctions avec le plancher, arrière des meubles, pourtour des fenêtres. Ce n’est pas un défaut de l’isolant en soi, c’est un déséquilibre entre l’enveloppe et la ventilation. La réponse passe donc d’abord par l’air, pas par un produit appliqué sur le mur.
Un rez-de-chaussée est-il forcément plus exposé ?
Il est plus exposé à un mécanisme précis : la remontée capillaire, parce que ses murs sont en contact direct avec le sol. Dans les immeubles antérieurs à 1946 — 137 557 logements du département, soit 18,6 % du parc — la coupure de capillarité n’était pas systématique, et l’eau du sol monte alors dans la maçonnerie par construction. Mais un dernier étage sous toiture-terrasse ou un appartement d’angle très étanche peuvent être tout aussi touchés, pour des raisons complètement différentes. L’étage oriente l’hypothèse, il ne la détermine pas.
Comment distinguer une condensation d’une remontée capillaire ?
Trois différences se lisent à l’œil avant toute mesure. La remontée part du bas et sa limite supérieure est ondulée, jamais rectiligne ; elle laisse un dépôt blanc qui revient après nettoyage ; elle est présente des deux côtés du mur. La condensation, elle, se dépose sur les surfaces froides — angles, pourtours de fenêtres, murs derrière un meuble — et s’accompagne souvent de buée sur les vitrages le matin. La mesure tranche : dans un cas le taux d’humidité décroît en montant, dans l’autre il suit la température de la paroi.
Intervenez-vous dans toutes les communes du 92 ?
Oui, les 36 communes des Hauts-de-Seine sont couvertes par notre agence Île-de-France, de la boucle de Gennevilliers aux coteaux de Meudon et jusqu’au sud du département. Chaque commune dispose de sa page dédiée sur ce site ; la liste par secteur ci-dessus permet de retrouver la vôtre. Pour les modalités pratiques de déplacement, le plus simple est de nous appeler au 01 30 76 13 26 ou de passer par le formulaire de contact.
Comment se déroule un diagnostic humidité ?
Il commence par un échange sur ce que vous observez, depuis quand et dans quelles conditions. Vient ensuite l’inspection sur place : le logement, mais aussi la façade correspondante, la cave ou le box associé et les parties communes accessibles. Puis les relevés d’humidité sur plusieurs points et plusieurs hauteurs. Les hypothèses sont écartées une à une jusqu’à isoler la cause. Vous recevez enfin ce qui a été mesuré, ce qui est retenu et ce qui reste à surveiller. Le chiffrage ne vient qu’après, une fois la cause établie.
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- INSEE — Dossier complet, département des Hauts-de-Seine, recensement 2023 : parc de logements, part des appartements, périodes d’achèvement des résidences principales.
- Préfecture des Hauts-de-Seine — Le risque inondation : communes couvertes par le PPRI, dates d’approbation et de modification, types de vulnérabilité.
- Inspection générale des carrières — Les anciennes carrières des Hauts-de-Seine : communes concernées, matériaux exploités, arrêté préfectoral du 7 août 1985, plans de prévention des risques de mouvement de terrain.
- Géorisques — Inondations par remontée de nappes : comportement des nappes alluviales et zones sensibles.
Faisons le point sur votre mur
Décrivez-nous ce que vous voyez : une trace en bas de mur, une cave qui sent le renfermé, des moisissures dans un angle de chambre. Nous venons mesurer et chercher la cause — le devis ne vient qu’après.
Agence Île-de-France · 36 communes des Hauts-de-Seine couvertes · Lundi au samedi, 8h – 20h
