Val-de-Marne · 94 · Agence Île-de-France

Le Val-de-Marne, c’est une confluence posée sur un sous-sol creusé

La Seine et la Marne se rejoignent au milieu du département, et 23 communes vivent dans leur zone inondable. Sur les coteaux qui bordent cette plaine, le calcaire et le gypse ont été exploités pendant des siècles. Deux histoires d’eau différentes, à démêler avant de traiter quoi que ce soit.

  • 47 communes couvertes
  • Mesures sur place
  • Devis après diagnostic
Technicien de KM Humidité réalisant plusieurs mesures d'humidité sur un mur de cave
4 730hectares de zones inondables couverts par le plan de prévention du risque inondation

L’essentiel, en quatre points

Ce qui distingue un diagnostic d’humidité dans le Val-de-Marne d’un diagnostic ailleurs en Île-de-France.

Deux rivières, une plaine inondable

Le plan de prévention du risque inondation de la Marne et de la Seine, approuvé le 12 novembre 2007, couvre 23 des 47 communes du département et 4 730 hectares. Il retient la crue de 1910 comme référence. Dans cette plaine, la nappe suit le rythme des rivières.

Des coteaux exploités

Une vingtaine de communes sont concernées par d’anciennes carrières souterraines : calcaire à l’ouest, gypse et travertin de Brie à l’est. Un arrêté inter-préfectoral du 26 janvier 1966 encadre encore aujourd’hui la construction sur ces zones.

Un parc à plus des trois quarts collectif

77,5 % des logements sont des appartements. La question de l’origine de l’eau se double donc presque toujours d’une seconde question : le désordre relève-t-il du lot privatif ou des parties communes ?

Aucun devis sans mesure

Nous ne proposons pas de traitement à distance. Les relevés d’humidité, l’examen des abords, des parties communes accessibles et des niveaux enterrés se font sur place, avant toute préconisation chiffrée.

Le département en données publiques

Ce que le Val-de-Marne a de particulier

Ces indicateurs ne décrivent pas votre logement. Ils décrivent l’eau, le sous-sol et le type de bâti dominant — trois éléments qui orientent l’ordre des hypothèses avant la première mesure.

676 858logements dans le département (INSEE, RP 2023)
77,5 %d’appartements, contre 20,4 % de maisons (INSEE, RP 2023)
23communes couvertes par le PPRI de la Marne et de la Seine (Préfecture 94)
4 730hectares classés en zone inondable par ce même plan (Préfecture 94)
Point de départ

Que voyez-vous chez vous ?

Chaque signe oriente vers une ou plusieurs hypothèses. Aucun ne suffit à conclure seul — mais il indique par où commencer, et souvent à qui poser la question.

Ces cartes sont une aide à l’observation, pas un diagnostic. Dans la plaine de confluence, la saisonnalité est l’indice le plus utile : un désordre qui apparaît en janvier et s’efface en mai désigne la nappe, pas un défaut de maçonnerie.
Le parc de logements

Un logement sur six date d’avant 1946

Le Val-de-Marne cumule un bâti d’entre-deux-guerres particulièrement abondant et un parc de reconstruction très présent. Deux générations de constructions, deux façons différentes de laisser passer l’eau.

Résidences principales du Val-de-Marne par période d’achèvement — INSEE, recensement 2023 (base : 612 580 logements achevés avant 2021)
Période d’achèvement Résidences principales Part du parc
Avant 1919 30 614 5,0 %
1919 – 1945 67 535 11,0 %
1946 – 1970 183 248 29,9 %
1971 – 1990 166 431 27,2 %
1991 – 2005 79 625 13,0 %
2006 – 2020 85 127 13,9 %

Trois familles de bâti, trois problématiques distinctes

  • Avant 1946 — 98 149 logements, 16,0 % : la part de l’entre-deux-guerres y est particulièrement forte, 11 % à elle seule. Pavillons de banlieue en meulière et en brique, petits immeubles de rapport, lotissements des années 1920-1930 de Champigny, Saint-Maur ou Villeneuve-Saint-Georges. Maçonneries montées sans arase étanche systématique, caves sous l’emprise complète du bâtiment.
  • 1946 – 1990 — 349 679 logements, 57,1 % : près de six logements sur dix. Grands ensembles de Créteil, de Vitry et de Champigny, barres et tours avec sous-sols techniques et parkings enterrés, murs de refend béton et ponts thermiques nombreux. Ici, la condensation et l’humidité des niveaux enterrés pèsent au moins autant que les remontées.
  • Après 1991 — 164 752 logements, 26,9 % : l’étanchéité s’est nettement améliorée, mais l’enveloppe s’est refermée. Une VMC hors service, des entrées d’air obturées ou une salle de bains sans extraction suffisent à faire apparaître des moisissures dans les angles froids, sans qu’aucune eau extérieure ne soit en cause.
Dans la plaine de confluence, un point mérite d’être signalé au technicien : la présence d’un niveau enterré et sa date de construction. Les parkings et sous-sols antérieurs aux plans de prévention actuels n’ont pas été conçus pour la crue de référence retenue aujourd’hui.
Géologie et hydrogéologie

Deux rivières au milieu, deux coteaux exploités autour

La géographie du département tient en une phrase : une plaine de confluence entre la Seine et la Marne, bordée à l’ouest par le coteau de Villejuif et Vitry, à l’est par le plateau briard. L’eau ne se comporte pas de la même façon dans ces trois situations.

Commençons par la plaine. Le plan de prévention du risque inondation de la Marne et de la Seine dans le Val-de-Marne a été approuvé par arrêté préfectoral du 12 novembre 2007. Il couvre 23 communes et 4 730 hectares de zones inondables, et retient comme référence la crue de 1910 — celle qui reste, plus d’un siècle après, l’événement de calage des documents d’urbanisme franciliens.

Ce zonage décrit un débordement de rivière. Mais il dit aussi quelque chose de plus quotidien : dans cette plaine, la nappe alluviale accompagne les deux cours d’eau et suit leur régime. Hautes eaux en hiver et au début du printemps, étiage l’été. Un mur enterré, un parking ou une cave qui paraissaient secs en août peuvent se recharger en février sans qu’aucune fuite ne soit apparue entre-temps. C’est le désordre le plus fréquent du département, et le plus régulièrement confondu avec un défaut d’étanchéité.

Une cave qui se charge en janvier et sèche en mai ne signale pas une maçonnerie défaillante : elle signale que le niveau de la nappe est monté jusqu’à elle. Traiter la paroi sans traiter cette réalité revient à refaire le même chantier tous les trois ans.

Passons aux coteaux. Le sous-sol du Val-de-Marne a été exploité pendant des siècles pour le calcaire, le gypse, le travertin de Brie, la glaise et le sable. L’Inspection générale des carrières recense une vingtaine de communes concernées par ces anciennes exploitations — Arcueil, Bonneuil-sur-Marne, Cachan, Champigny-sur-Marne, Charenton-le-Pont, Chennevières-sur-Marne, Créteil, Fontenay-sous-Bois, Gentilly, Ivry-sur-Seine, Joinville-le-Pont, Le Kremlin-Bicêtre, L’Haÿ-les-Roses, Maisons-Alfort, Ormesson-sur-Marne, Saint-Mandé, Saint-Maur-des-Fossés, Saint-Maurice, Thiais, Villejuif et Vitry-sur-Seine.

Un arrêté inter-préfectoral du 26 janvier 1966, complété le 25 avril 1967, encadre encore aujourd’hui la construction sur ces zones ; L’Haÿ-les-Roses relève d’un arrêté spécifique du 7 août 1985. Un plan de prévention des risques d’affaissements et d’effondrements de terrain est par ailleurs conduit sur le territoire de Grand-Orly Seine Bièvre. Ces documents visent la stabilité du sol. Pour un diagnostic d’humidité, ils disent autre chose : le sous-sol local est traversé de vides, de remblais et d’anciens puits qui redistribuent l’eau de façon peu intuitive.

Le gypse, présent surtout à l’est, ajoute sa propre difficulté : c’est une roche soluble. Sa dissolution progressive crée des tassements différentiels qui fissurent les maçonneries — et une fissure en pied de mur ouvre à l’eau un chemin qu’elle n’avait pas.

Coupe schématique du Val-de-Marne, de la plaine de confluence aux coteaux exploités Coupe montrant, au centre, la plaine de confluence entre la Seine et la Marne avec un immeuble à cave et parking enterrés, une nappe alluviale et le niveau de la crue de référence de 1910 ; à gauche, le coteau ouest et ses anciennes galeries de carrière de calcaire ; à droite, le plateau briard et une poche de gypse en dissolution sous une maison fissurée. De la plaine de confluence aux coteaux exploités Coteau ouest — carrières de calcaire Remontée capillaire Crue de référence — 1910 Plateau briard — gypse La Seine La Marne Cave et parking enterrés Nappe alluviale de confluence Anciennes galeries Dissolution du gypse
  • Remontée capillaire
  • Nappe et parties enterrées
  • Crue de référence et zone inondable
  • Carrières et dissolution du gypse

Coupe schématique, sans échelle. Elle situe les mécanismes selon la position dans le département : nappe, caves et parkings enterrés dans la plaine de confluence, anciennes galeries sous le coteau ouest, dissolution du gypse et fissuration sur le plateau briard.

Profils de territoire

Quatre Val-de-Marne, quatre diagnostics

Le département est petit, mais il n’a pas un profil d’humidité unique. Repérer le vôtre ne remplace pas une inspection : cela indique par quelle hypothèse commencer.

La plaine de confluenceAlfortville, Créteil, Charenton-le-Pont, Maisons-Alfort, Ivry-sur-Seine, Choisy-le-Roi, Villeneuve-Saint-Georges, Villeneuve-le-Roi. Nappe alluviale proche de la surface, zonage PPRI, crue de référence de 1910. Caves, parkings et locaux techniques enterrés sont le premier poste à contrôler.
Le coteau ouestVillejuif, Vitry-sur-Seine, Arcueil, Cachan, Gentilly, Le Kremlin-Bicêtre, L’Haÿ-les-Roses, Thiais. Anciennes carrières de calcaire, remblais, pente marquée vers la Seine. Ici, la fissure et le mur enterré côté talus se contrôlent ensemble.
Les boucles de la MarneSaint-Maur-des-Fossés, Joinville-le-Pont, Nogent-sur-Marne, Le Perreux-sur-Marne, Bry-sur-Marne, Champigny-sur-Marne, Bonneuil-sur-Marne. Pavillonnaire ancien très dense des années 1920-1930, caves fréquentes, méandres et berges basses. Le terrain classique de la remontée capillaire et du salpêtre.
Le plateau briardSucy-en-Brie, Boissy-Saint-Léger, Chennevières-sur-Marne, Le Plessis-Trévise, Ormesson-sur-Marne, La Queue-en-Brie, Villecresnes, Santeny. Gypse et travertin de Brie, argiles, terrains en pente et lotissements récents. Les mouvements de sol y précèdent souvent l’humidité.
Ne pas confondre

Symptôme, cause probable, vérification

Ces tableaux ne remplacent pas un diagnostic : ils indiquent ce qu’un technicien va chercher à confirmer ou à écarter en arrivant chez vous.

Lecture des signes visibles et contrôles associés
Ce que vous observez Causes les plus probables Ce que l’on vérifie
Cave ou parking humide de janvier à mai, sec l’été Nappe alluviale de la Seine ou de la Marne Saisonnalité, niveau de la nappe, cote du niveau enterré, drainage et cuvelage éventuel
Frange humide en bas de mur, limite ondulée, en rez-de-chaussée Remontée capillaire Gradient d’humidité sur la hauteur, présence de sels, absence de coupure de capillarité
Dépôt blanc qui revient après brossage en cave Salpêtre, donc eau chargée en sels venue du sol Nature du dépôt, récurrence saisonnière, humidité du support
Fissure en pied de mur, parfois en escalier, avec trace humide Mouvement de terrain — dissolution du gypse ou retrait-gonflement Géométrie et évolution de la fissure, contexte géologique, état du soubassement
Tache localisée sur un pignon ou près d’une menuiserie Infiltration de façade État de l’enduit, joints, appuis de fenêtre, descentes d’eau et étanchéité des terrasses
Moisissures dans un angle, derrière un meuble, au plafond Condensation Température de paroi, hygrométrie ambiante, débits de ventilation, pont thermique
Trace récurrente sur un mur mitoyen ou de refend Cause située hors du lot : partie commune ou logement voisin Origine réelle du transfert d’eau, avant toute reprise dans votre lot
Peinture ou enduit qui cloque après réfection récente Support encore humide, quelle que soit la cause Taux d’humidité du support avant toute nouvelle reprise
Comparatif des quatre mécanismes rencontrés dans le département
Mécanisme Où cela apparaît Origine de l’eau Contrôle déterminant
Humidité de partie enterrée Caves, sous-sols, parkings, locaux techniques de la plaine de confluence Nappe alluviale suivant le régime de la Seine et de la Marne Saisonnalité du phénomène, contexte hydrogéologique, drainage
Remontée capillaire Partie basse des murs de rez-de-chaussée, caves voûtées du pavillonnaire ancien Eau du sol aspirée par la porosité de la maçonnerie Profil d’humidité décroissant vers le haut, sels en surface
Infiltration Pignons, façades exposées, appuis, terrasses et toitures-terrasses Eau de pluie ou de ruissellement traversant l’enveloppe Corrélation avec les épisodes pluvieux, examen extérieur et en toiture
Condensation Angles, ponts thermiques, parois de refend froides, pièces humides Vapeur d’eau produite à l’intérieur, qui se dépose Écart entre température de paroi et point de rosée, débits d’air
Votre cave se charge chaque hiver ?

Dans la plaine de confluence, c’est le désordre le plus fréquent — et celui qui se traite le plus mal quand on s’attaque à la paroi sans regarder la nappe. Un diagnostic sur place permet de faire la part des choses.

Appartement et copropriété

Chez vous, ou dans les parties communes ?

Avec plus des trois quarts du parc en collectif, c’est la question qui débloque — ou qui bloque — la plupart des dossiers du département. Elle se tranche sur les faits, pas sur les principes.

Ce qui relève le plus souvent du lot privatif

  • La ventilation intérieure du logement : entrées d’air en menuiserie, bouches d’extraction, usage des pièces humides.
  • Les revêtements, cloisons et doublages posés à l’intérieur du logement.
  • Les désordres liés à des travaux réalisés dans le lot — isolation intérieure, obturation d’aérations, salle d’eau créée sans extraction.

Ce qui relève le plus souvent des parties communes

  • Les façades, pignons, enduits et joints, ainsi que les descentes d’eau pluviale.
  • La toiture, les terrasses et leur étanchéité.
  • Les murs porteurs et de refend, les caves, sous-sols, parkings et locaux techniques — donc l’essentiel des désordres liés à la nappe.
  • La colonne de VMC collective et les conduits communs.
Nous ne tranchons pas une question juridique : ce n’est pas notre rôle. Nous établissons d’où vient l’eau et par où elle circule, avec des mesures et des photos datées. C’est ce document qui permet ensuite à un propriétaire, à un syndic ou à un conseil syndical de savoir qui doit faire quoi.
Notre méthode

Comment nous procédons

Sept étapes, dans cet ordre. Le chiffrage n’arrive qu’une fois la cause établie.

  1. Premier échangeVous décrivez ce que vous constatez, depuis quand, dans quelles pièces et à quelle saison. La saisonnalité est ici une information de premier ordre. Nous situons aussi la commune, l’étage et le type de bâti.
  2. Inspection sur placeExamen du logement, mais aussi de ce qui l’entoure : façade et pignon correspondants, cave ou box associé, parking, parties communes accessibles, abords et évacuations.
  3. MesuresRelevés d’humidité sur plusieurs points et plusieurs hauteurs, conditions d’ambiance, températures de paroi lorsque la condensation est en jeu.
  4. Recherche de la causeLes hypothèses sont écartées une à une. C’est l’étape qui distingue une nappe haute d’une remontée capillaire, d’une infiltration de pignon ou d’un simple défaut de renouvellement d’air.
  5. Diagnostic remisCe qui a été mesuré, ce qui est retenu comme cause, ce qui reste à surveiller, et si le désordre trouve son origine dans le lot ou en dehors. Sans cette étape, aucun chiffrage n’a de sens.
  6. PréconisationsLes solutions envisageables sont présentées avec leurs limites, y compris lorsque l’action la plus utile ne relève pas de travaux lourds — ni de votre seule décision.
  7. Traitement, si nécessaireMise en œuvre après validation, puis remise en état une fois le support redevenu sec.
Nos prestations

Les solutions, selon la cause identifiée

Chaque prestation correspond à une page détaillée du site. Le choix se fait après le diagnostic, jamais avant.

Humidité des caves et sous-solsLa prestation centrale du département : traiter les niveaux enterrés en contact avec l’eau du sol, caves, box, parkings et locaux techniques de la plaine de confluence.
Traitement des remontées capillairesRétablir une barrière contre l’eau du sol dans une maçonnerie qui n’en a pas — pavillons en meulière et petits immeubles de rapport des boucles de la Marne.
Infiltrations latéralesCas des murs recevant l’eau par le côté, contre un talus ou un mur mitoyen enterré — fréquent sur le coteau ouest et le plateau briard.
Infiltration des eaux dans les mursReprendre le point d’entrée quand l’eau vient de l’extérieur et suit les épisodes pluvieux.
Traitement de l’humidité des façadesAgir sur l’enveloppe extérieure, pignons compris, lorsque c’est elle qui laisse passer l’eau.
Condensation et buéeLa cause la plus souvent confondue avec une remontée en appartement — et celle qui ne se règle pas par un traitement de maçonnerie.
Ventilation mécanique par insufflationRenouveler l’air quand l’humidité produite à l’intérieur ne parvient plus à s’évacuer.
Champignons et moisissuresAssainir les supports atteints, une fois la cause de l’humidité traitée.
Déshumidification professionnelleAbaisser le taux d’humidité d’un volume pendant la phase de séchage, en complément du traitement de la cause.
Ce que nous ne faisons pasChiffrer un traitement sans être venus mesurer. Repeindre ou réenduire un mur encore humide. Cuveler une cave sans avoir établi le comportement saisonnier de la nappe. Arbitrer un litige entre copropriétaires.
Couverture départementale

Trouvez votre commune dans le Val-de-Marne

Les 47 communes du département sont couvertes par notre agence Île-de-France, et chacune dispose de sa page dédiée. Elles sont regroupées ci-dessous par secteur géographique.

Les 47 communes du département sont listées ci-dessous — voir toutes nos zones d’intervention

Votre commune est couverte ? Parlons de votre problème.

Décrivez-nous ce que vous constatez : nous convenons d’un passage pour mesurer et chercher la cause sur place.

Ce sur quoi vous pouvez compter

Notre façon de travailler

Quatre engagements simples, qui expliquent pourquoi nous commençons toujours par une visite.

La cause avant le traitementNous n’appliquons pas un produit sur un symptôme. Les hypothèses sont écartées une à une jusqu’à isoler l’origine réelle de l’eau.
Des mesures, pas des impressionsRelevés d’humidité sur plusieurs points et plusieurs hauteurs, conditions d’ambiance, température de paroi quand la condensation est en jeu.
Un rapport utilisable en copropriétéMesures, photos datées et conclusion écrite : de quoi ouvrir une discussion avec un syndic ou un voisin sur des faits plutôt que sur des impressions.
Tout le départementLes 47 communes du Val-de-Marne sont couvertes par notre agence Île-de-France, du coteau de Villejuif au plateau briard.
Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande dans le Val-de-Marne

Ma cave se remplit chaque hiver et sèche au printemps. Que se passe-t-il ?

C’est la signature de la nappe alluviale. Dans la plaine de confluence, elle accompagne la Seine et la Marne et suit leur régime : hautes eaux en hiver et au début du printemps, étiage l’été. Votre cave n’a pas changé, c’est le niveau de l’eau autour d’elle qui monte jusqu’à la paroi. Cette saisonnalité est précisément ce qui la distingue d’une infiltration ou d’une remontée capillaire, toutes deux beaucoup moins régulières dans le calendrier. La réponse technique n’est pas la même selon la hauteur d’eau et la durée de la période haute, d’où l’intérêt de mesurer avant de chiffrer.

Je suis en zone PPRI. Qu’est-ce que cela change pour mon logement ?

Le plan de prévention du risque inondation de la Marne et de la Seine, approuvé le 12 novembre 2007, couvre 23 communes et 4 730 hectares, en retenant la crue de 1910 comme référence. Il encadre d’abord ce qui peut être construit ou aménagé, en particulier dans les niveaux enterrés. Pour un diagnostic d’humidité, il apporte surtout une information de contexte : votre bâtiment se situe dans une plaine où la nappe est proche et peut monter. Cela ne prédit pas un désordre, mais cela change l’ordre des hypothèses.

Les anciennes carrières ont-elles un rapport avec l’humidité de mes murs ?

Indirectement, oui. Le sous-sol d’une vingtaine de communes du département a été exploité pour le calcaire, le gypse, le travertin de Brie, la glaise et le sable, et un arrêté inter-préfectoral du 26 janvier 1966 encadre encore la construction sur ces zones. Ces vides et les remblais qui les accompagnent modifient la circulation de l’eau souterraine. Le gypse pose une difficulté supplémentaire : c’est une roche soluble, dont la dissolution provoque des tassements différentiels qui fissurent les maçonneries. Une fissure n’est pas en soi un problème d’humidité, mais elle transforme une pluie battante en infiltration.

Mon appartement est humide : est-ce à moi ou à la copropriété d’agir ?

Cela dépend entièrement de l’origine de l’eau, et c’est précisément ce qu’un diagnostic établit. Une ventilation intérieure défaillante ou un doublage posé après coup relèvent en général du lot privatif. Une façade, un pignon, une descente d’eau pluviale, une cave, un parking ou une colonne de VMC collective relèvent en général des parties communes — et dans ce département, la plupart des désordres liés à la nappe se situent justement dans les parties communes. Nous ne tranchons pas la question juridique, mais nous établissons par où l’eau arrive, avec des mesures et des photos datées.

Pourquoi tant de pavillons anciens sont-ils touchés dans les boucles de la Marne ?

Parce que le secteur a été loti massivement entre les deux guerres, à une époque où la coupure de capillarité n’était pas systématique. Dans le département, 67 535 résidences principales — 11 % du parc — datent de 1919-1945, une proportion élevée pour l’Île-de-France. Ces maisons en meulière ou en brique disposent presque toujours d’une cave sous l’emprise complète du bâtiment, souvent proche du niveau de la Marne. Remontée capillaire et humidité de partie enterrée s’y ajoutent fréquemment l’une à l’autre.

Comment distinguer une condensation d’une remontée capillaire ?

Trois différences se lisent à l’œil avant toute mesure. La remontée part du bas et sa limite supérieure est ondulée, jamais rectiligne ; elle laisse un dépôt blanc qui revient après nettoyage ; elle est présente des deux côtés du mur. La condensation, elle, se dépose sur les surfaces froides — angles, pourtours de fenêtres, murs derrière un meuble — et s’accompagne souvent de buée sur les vitrages le matin. La mesure tranche : dans un cas le taux d’humidité décroît en montant, dans l’autre il suit la température de la paroi.

Intervenez-vous dans toutes les communes du 94 ?

Oui, les 47 communes du Val-de-Marne sont couvertes par notre agence Île-de-France, du coteau de Villejuif aux boucles de la Marne et jusqu’au plateau briard. Chaque commune dispose de sa page dédiée sur ce site ; la liste par secteur ci-dessus les présente toutes. Pour les modalités pratiques de déplacement, le plus simple est de nous appeler au 01 30 76 13 26 ou de passer par le formulaire de contact.

Comment se déroule un diagnostic humidité ?

Il commence par un échange sur ce que vous observez, depuis quand et à quelle saison — un point décisif dans ce département. Vient ensuite l’inspection sur place : le logement, mais aussi la façade correspondante, la cave ou le box associé, le parking et les parties communes accessibles. Puis les relevés d’humidité sur plusieurs points et plusieurs hauteurs. Les hypothèses sont écartées une à une jusqu’à isoler la cause. Vous recevez enfin ce qui a été mesuré, ce qui est retenu et ce qui reste à surveiller. Le chiffrage ne vient qu’après.

Aller plus loin

Sources des données citées

Prochaine étape

Faisons le point sur votre mur

Décrivez-nous ce que vous voyez : une cave qui se charge l’hiver, une trace en bas de mur, des moisissures dans un angle de chambre. Nous venons mesurer et chercher la cause — le devis ne vient qu’après.

Agence Île-de-France · 47 communes du Val-de-Marne couvertes · Lundi au samedi, 8h – 20h